# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0323 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0323?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 307, page id 846037068:0323 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=323 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000323.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M Providence 2niver sclbe. Chap. ZIII. 307 Scavez bien, Mon Scieneur. Si je le pourrois solurion supporter ... .. Mon Scieneur, roure chose m’est des dissi- facile à supporter excepté cetre séparation: parce qu’elle est contraire à l’ame, avec laquelle elle ne Peut subsister. C’elt une vérité que nouSarONS dermontrée dans le I. Praite, que la nature de l’ame avoit ére faire ex ćtablie de Dieu Dour étre unie avec lur, ee non pointpour en etre séparée, comme le Diable, lC PC- ehé, le mensonse e l’erreur roudroient le Faire croire, et baptiser même cette pensée abominable du nom de la Cause de Dieu, dont On precend étre Avocat lors qu’on l’elt en estet du Diablc e du peché. IX. C’est par un même areuslement que CulceS. IX. quelques- unS etant preslés Tur ce que leur Quoi qu’il doctrine meinoit les hommes dans le detes- yait une Doir. e ne Pachant comment échaper de là, sorte de bon One dic, qu’il n’y aroit pas tant d’inconre- n’est pasc nient à desesperer; et qu’il y a une Torte de luy qui delespoir qui est salutaire. CCs gens- la (Ca- considera Vent Couoer le troid et le chaud. D’un COce rion dela IlS vous Pontiennent a cors d a cris qu’il Faut reprobationi S’assurer de Con Palur, d’une Foy ee d’une ele- etion quine peurentmanquer: et maintenant on nous chante, qu’il estbon de desesperer. Mais encore de quelle Porte. II est certain Qu’il esbon de delesperer de la susitance de lospropresforces, denotrevertu, denotre merire, de notre propre pouroir a continuer dans la fidelité _ dans la correspondance aus Staces de Dieu. lais penter qu’on doire desesperer de l’amour e de la milericorde de Dieu, desesperer qu’il ait la volonté de nous CanVCI desespoir, c vient dela