# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0331?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 315, page id 846037068:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence 2 niversello. Chap. XIV. 315 Cer farde à ce que nous renons de dire. On Disticulces imagine que par le premier de cespalazCs Leriture nous enfeigne qu’il ne dépendc pas de la volontenides ettorts de l’homme d’ad mettre ou de ne pas admettre la Cirace de Dieu: e ce n’est pas cela. L Feriture nous Veut montrer seulement, que nocreroionte ec que nos cHorts ne sont pas ce qui Font e Cequiproduisent dansnous cette dirine gra CC: tout de même que si UnCPCrIOnMC Vou loit étre eclairée, e qu’elle courust au Soleit Dour ce sujet; si elle jouit entuite de la lu- Miere, il est pourtant vray que cette lumié Pene dépend pasni du voulant, ni du courrant, mais du Soleil illuminant: et si quelqu’un d’imaginoit qu’il dut etre illumine en vertu et par la Force de la volonté ou de la course, il est certain qu’il mériteroit que le Soleit lur cetulast la lumière, ainsi que le fait le Solcit de sustice à ceux qui fone dépendre la dirinc llumination de leur vouloir ou de leur courir; du lieu qu’ellene dévend que de celuy qui fait misericorde _ GraCC. C’est ainsi qu’il faut aussi entendre le se Cond passage. C’elt Dieu seul qui eA la caule eroductire desdons et des graces qui mettent difference entre un homme de un autrehom nC: Qu’as-tu que tune l’ayes recu de Dieu, Aucheur et le Donateur: Mais cela nereut Pas dire que Phomme n’arepas la liberte de heure disterence entrelur ec un autre en qua ite de cause admissire et non admistire. Au Ontraire, c’elt la proprement et unique- ment ce qui est du deroir et de la dependence s circes des B CTIEULES.