# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0365 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0365?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 349, page id 846037068:0365 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=365 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000365.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence 2 niverselle. Chap. XVI. 349 moins à la contrance presomptueuse qu’on Epitre dud auroit Tur Ceschotes- Id: il ne la Peut anNeNeF qu’à la volonce juste ec Tainte, et aus dilpo- litions qui lur plaisent et luy Contagreables: Car (V. 25.) il dit à Moise. j’aurar compassion de qui je voudray avoir compassion, e je feray misericorde à qui il me plaira de faire misericor- de; et non, je feray misericorde à qui il plaira auxhommes queje la doire faire Pouspretex. te de telles ectelles de leurs dispositions qui leur plaisent Fort, mais qui me déplaitent Deaucoup. C’est a eux a se rendre aus dispo- sicions agreables à mon bon. Plailir et d ma volonte, puis que monbonplaitir ee mavo. lonte Tont les Tources e les distributeurs de ia mitericorde et de maprace. Cen’est donc point (V. T6.) ni du voulant ni du courant, mais de Dieu qui fait miséricorde. Vouloir estbon, courir e asir cstbon, lOrs que l’on s’en fert comme de BOnS MOyeHS, Tans precendre que ce soit la fin, ni qu’en VerTU d’euX _ de l’attachement à CUX, l’on Poir dans l’état que Dicu agrée: autre- ment, ils Tont a obstacle. Ce quidoitnous rendre agreables a Dieu, e nousrendre lu- miere au Seigneur, doic renir de Dieume- me dans nous par la For. Nos actes de vouloir cecy, de pratiquer cela, d’etre de celle Religion, d’en exercer les Fonctions, de courir aus Sacremens, ne nonsrendront Paspar cus agreables d Dieu: c’elt areugle- Romains. ment ee tromperies que de Le Aatter de C05 arantases e de ces ceurres. Id Tans se renon- C Mapi L seo Cer. e le setter tout humblement de pure meni