# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0395 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0395?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 379, page id 846037068:0395 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=395 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000395.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l Providence Eniverselle. Ch. XVIII. 379 Bonte infinie recompense souvent la bonne olonté comme les eftets e la realite même, Je Peprie (e c’est larecompense que je te de- Mande) de tirer de cet Ourrage, tout tel qu’il est, l’avancement de ta Gloire adora- ble et du Palur de mes prochains ni plus ni inoino que s je l’arois écrit avec une auni Partaire disposition d’ame que je Toutraice- rois de l’avoir pui Faire. J’espere que mavo- lonte e mon incention ne e’auront pas etedes. agreables, e que ta Bonté aura au moins conduitmon esprit e ma bonne-volonte dans la vericé idcelle des chores que j’ay desiré de Faire connoitre aus autres pour tagloirc, afin que de cetre connoissance idéeile cux et mor alpirions à la polsestion reelle des cno Ces mêmes, lesquelles ta seule Crrace sçait donner aus ames qui s’abandonnent à l’oy en quittant ee leurs erreurs e leurs idées les mieux travaillées, d toute l’actirité de Leur esprit e de leur Railon; pour donner Place par un plein reposdreslacrées opera- tions interieures. Je desire de merendre à Tor en vacuiré _ en silence pour Telaisser delormais faire enmoy ce qui t’est agreablc. Recor mon ainC danS FOn FaCrC repOS, me delirre de actirite impartaite, et meme toute corrom puc de mon esprit, dema Raisonhumaine. de la fonte de mes idées, de mes specy ations Reriles ee superticielles, _ de tout ce misérable trarail des entans d’Adam, quin Comme celur d’Forpre, ne Fait que renforcee potre serritude, de nons éloigner de la verita C de