# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0397 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0397?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 381, page id 846037068:0397 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=397 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000397.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence 2 niver (elle. CH. ZVIII. 38L Taintes; eque nousn’arons que le temps de conclu- Cette rie pour prendre party ou a demeurer tiou. dans notre état e dans notre travail naturel e damnable, ou à nous rendre d toy ee a tes Operations en desistant de nous-memes: Ft ainsI, cet cnnemy denos Amestdcheanous Faire passer e emplorer à autre chole lc prE- Cieux temps de notre rie, atin qu’à la mort trourant nosames ruidesdetor, de taGira- cc, e des dirines operations decon Llprit, il les emporre irreparablement avec loy dans Jon Roraume infernal, ou appartiennent tous ceux qui n’onc point l’Esprit de selus Christ dans cux, mais celur de la raison corrompue et de la Pagesse decemonde. RF de-Id vient, que cet esprit matheureux nous Fait passer le remps a nous occuper de nous mêmes, e a penser a mille e milletacras, vanices et Folies, telles que Pontcelles dont les scarants s’occupent fort serieulement l’esprit leurs sciences de leurs curiosites Aeriles, Pans penter qu’ils sont dans la mort, et qu’ilsperdent ainsi le temps de rentrer dans la veritablc rie: Omon Dieu, Faut il donc qu’once perde pour si peu de choscsi peuque en lcache c’est aler pour scavoir ee pour dire que le touc est peu de chose, de même que c’est beaucoup d’ordures; e ic n’en ay Quctrop eprouré pour lçaroir que par la On Séloigne de tor, et qu’on ceperd. Neper- etspass’il te plait que j’y rentre jamais et quejete perde. Fipuisque ta scais combien furaus, pour l’amour e pourl’ellime que tuas detoyne permes pasqueje fasseune si grande PCKIC