# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0401 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0401?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 385, page id 846037068:0401 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=401 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000401.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence niverselle. CII. XVIII. 389 Frandeur de leurmisere e de leur impuissan- Concla Ce, l’éloignement prodipieux ou ils sont de lion tor, la vanité ee la Folie de toures les imagi nations e de toutes les pratiques charnelles dontilsse Aatrent; combien les operations deton Fsprit, qui seules nous doirentren- dre agréables à Poy de nous lauver, Pont et Celestes, e pures, et au dc. la de tous les arantases judaigues dOntnous nOuS AatIONS ec dont nous nous gloritions à la fuire, Den- dant qu’en eHet nous Commes destitues de la matiere denous sloritier en Dieu, qui eAt la Posestion unique de con adorable L spric. Puis que lu nous a5 crees uniquement atin que nOuS. Forons ton lemple, que tu viennes demeurer, agir, de prendretesde- lices dansnous et nous dans l’Or; Fay donc, monDieu, que ce but de tout ccquenous Lommes e que nous arons, que cettechose unique e nécessaire, ne soit plus ainsi ni ou- bliée des uns, ni méprisée de tenue pourim Possible des autres, ni rejettée efectire. mentdetous de la manière qu’elle l’est. M a- nifeste pour le moins encore dans les ames de bonne volonté de quis’altendent à lOr. que tu n’es pas in Dieu more, ni oisit, ne muable, ni qui ares ait de promisbeaucoup Pournetenir que peu ourien du tout. C’Clt UnC veritE dOME cu m’as conraineu par l’ex- Perience virante e par le grand Aambeau de la dirine lumière que tu aspropolée Cm HOS jours dans une Painte Ame que tu avois rendue le Paere Temple de ton Saint EF Prit, dontjeteloiieray à JaMmAIS de Mn’ AVOI donne