# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0405 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/846037068:0405?run=74 # Title: L' Oeconomie De La Providence Universelle pour le salut de tous les hommes ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:7) # Folio 389, page id 846037068:0405 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=846037068&page=405 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/846037068/jpgs/default/00000405.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Providence r niverselle. Ch. ZVIII. 389 etions pour ne pas ouir roix de l’AmOUr, Conctu POuT ne PAS TentIr seS COUPS, e ne PaSdON- LOn. ner lieu a ses operations. IIS se precipitent comme des perdus et des enrages dansdes abrmes de folies étrangeres, mondaines a diaboliques, qui dans les soins debien man- Ser e debien boire, qui dansceux de se bien. Parer, qui d amasser de l’argent, qui a le faire estimer e Paluer des Fous ses lembla- bles, qui à le remplir la tete de toutes les(o. tiles, speculations, chimeres a idées que l’ennems de leur Calur leur met au derant Par les raines scienoes de curiosites de la terre, pour leur Faire passer leur TempS AaNS l’oubiy de l’Amour julqu’à cc que la InOrt rienne, et que le diable les emporte dans l’abyine contre les desleins de l’Amour, qui nerouloit que leur correspondence pour les laurer e pour lesrendre des Dieux PaT ParLI- eipation. FF CependaNE LEUES COIPAGHONS areusles, qui demeurent encore TurLTCTTC apres que ces milérables lont alles a la Per- dition, rornt bien qu’ils n’onc point tenu la vore du Palur, ee que leur An n’eA PaS celle desjustes, en rejettent la Faure Tur l’A- our, et disent, que l’Amour l’a ainsi de creté de toute éternité, qu’il a roulunCP2S S’etendre jusqu’à cux, ec ne PaS leS TaUVeF quoi qu’il l’eust put, et qu’il necinst qu’à li rolonte. dirin Amour, je roudrois bien que les hommeste Aissent reparation d’une sicruelle. calommie, et de tant de blasté̀mes ee d’inju- eS qu’ils ont répandu contre P’oy en tant de 1a