# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/851708439:0794 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/851708439:0794?run=74 # Title: [Johannis Wallis S. T. D. Geometriae Professoris Saviliani, in Celeberrima Academia Oxoniensi, De Algebra Tractatus; Historicus & Practicus. Anno 1685 Anglice editus; Nunc Auctus Latine. Cum variis Appendicibus; Partim prius editis Anglice, Partim nunc primum editis] Johannis Wallis S. T. D. Geometriæ Professoris Saviliani, in Celeberrima Academia Oxoniensi, De Algebra Tractatus; Historicus & Practicus. Anno 1685 Anglice editus; Nunc Auctus Latine. Cum variis Appendicibus; Partim prius editis Anglice, Partim nunc primum editis (shelfmarks Leibn. Marg. 100:1/2, Stück 2; Leibn. Marg. 100:1/2) # Folio 770, page id 851708439:0794 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=851708439&page=794 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/851708439/jpgs/default/00000794.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Stensieur, N E PIS FOL A LTI. D. Fermatii ad D. Kenelmum Dieby. Ay receu avec joye de Lacistaction rostre dernier pacquer, ee quand il ne con- Lciendroit autre nourelle, que celle de rostre conraleleence, de du recour de roltre TancE, c’est un bien l grand, de li contiderable pOur TOUS CCUX, qui aimenE les belles letcres, qu’ils ne peurene en receroir un plaitir medioere. J’ay receu la copie de la lerrre de Monlieur Wallis (Fp. 5.) que je eltime comme je dois, ee j’adroiie, que les tigures sone les melnes que les miennes; de que les conclu- tions pour leur quadrature lone aully les melmes; mais la tacon de demonstrer, qui elt tondée sur induction plustost que sur un raitonnement a la mode dA1- chimede, taira quelque peine aux novices, qui reulent des (yllorilines demon- Itracits depuis le commencemene ju squ’à la tin. Cc n’elt pas que je ne l’approure, mais touces les proposicions pourant eltre demonstrées viâ orainaria, leeima e Archimedae a en beaucoup moins de parolles, que n’en contient son livre. Jc ne Icay pas, pourquoy il d pretere cecre maniere par notes Algebriques à l’ancienne, qui elt de plus conrainguance, ee plus elegance, ansi que j’elpere luy taire voir à mon premier loisir. Je voudrois qu’en suice il cust decermine les centres de srarice de ces hyperboles intinies en distinsuant celles qui en ont, d’avec celles qui n’en Onc PaS: (vide Sepist. 16.) car candis qu’il dira, que la chole luy elt coeniie, e qu’il n’en a pas roulu charger son lirre, il ne me perluadera PaS: L.C d’autant plus, que la proposicion generalle sans demonstration me suttira de la PaEE; EF je vous responds à l’adrance, qu’elle ne sçauroit contenir plus de huicl ou dix lignes. Des qu’il me l’aura enroyée, je luy lairas part de ma specula- cion sur ce subjeet, de de ma Façon de demonstrer. Pour les queltions des nombres, j’ole Vous dire avec respect d sans rien ab. brere de la hairce opinion, que j ay de vostre Hacion, que les deux letres de My Lord Brounceer, quoy qu’obleures a mon elgard e mal traduices, n’en con- ciennent point aucune solurion. Ce n’est pas que je pretende par la renouveller les joustes de les anciens conpo de lances, que les Anglois ont aurretois tait contre les Francois. MaiS tans soreir de la Mecaphore, j’ole Vous Coustenir, d a Vous Monsieur, plus justemene qu’a tout autre, qui excellés aux deux meltiers, que le halard, ec le bontreur le mellene quelquetois aux combars de leience aussy bien qu’auX AUTTCS, EC qu’en tOut caS nOuS pourons dire, que non omnis fert omnia ceslus. = Je Peray pourcant rari d’eltre deltrompé par cec ingenieux d (cavant Scigneur, ee pour luy celmoioner, que noltre combat ne lera point d outrance, je me relasche dans la question Cuirance, que je m’en ray luy propoler, de la ei sueur de mes premieres queltions, qui ne rouloyent que des nombres enciers: il me sustira, qu’ils loyene rationaux à la mode de Diophante. Le nom de Cet AU cheux me donne l’Occation de Vous taire Courenir de la promehe, qu’il Vous d pleu me Faire de recourrer quelque manuleric de cec AucheUE, quI Concienne tOUS les creize livres, ee de m’en Faire pare, s’il vous peur comber en main. Voics la nonvelle queltion ou pour My Lord Brouncker, au pour Monsieur W allis, que J’cleris en Lacin Tuirane rostre ordre. Darum numerum ex duobus numeris cubis composium dividere in duos alios numeros cubos Fhanc propositionem in quadraris cantum exequutus est Diophantus. In cubis ne tencavit quidem, in is saltem libris, qui ad nos de majore ipsius opere per- venerunt. Exempli eracia proponatur numerus 28 ex duobus Cabis X 3 27, compositus, oportet dictum numerum 28 in duos alios Cubos rationales dividere, e provositio- nis solationem generaliter praestare. Je contens, que M. Frenicle l’entreprenne, je luis pertuade, qul il ne la troi. vera DAd H aitée, que les autres, que je scavois eltre de la jurit diction. Je l estime extraordinairemene aulty bien que vous, mais pourtanc ce que je m’en vay adjoulter, l’eltonnera, si vous prenes la peine de le luy communiquer. Je luy avois elerie, qu’il n’y a qu’un seul nombre quarre en enciers, qui soinet au bi naire