# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/851708439:0868 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/851708439:0868?run=74 # Title: [Johannis Wallis S. T. D. Geometriae Professoris Saviliani, in Celeberrima Academia Oxoniensi, De Algebra Tractatus; Historicus & Practicus. Anno 1685 Anglice editus; Nunc Auctus Latine. Cum variis Appendicibus; Partim prius editis Anglice, Partim nunc primum editis] Johannis Wallis S. T. D. Geometriæ Professoris Saviliani, in Celeberrima Academia Oxoniensi, De Algebra Tractatus; Historicus & Practicus. Anno 1685 Anglice editus; Nunc Auctus Latine. Cum variis Appendicibus; Partim prius editis Anglice, Partim nunc primum editis (shelfmarks Leibn. Marg. 100:1/2, Stück 2; Leibn. Marg. 100:1/2) # Folio 844, page id 851708439:0868 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=851708439&page=868 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/851708439/jpgs/default/00000868.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C O M M BI R C EPLSXOLA LRNVII 1 D. Format, ad D. Kenelmum Disby: quae, cum subsequente, praecedenti inclusa erat. Monsiem, Ay receu les nourelles solurions de la propolicion de Monsieur W alliscus que Montieur Fronicle a adjourées aux premieres. Je suis rary aussy bien que vous de l’abondance de tercitire de Pon espric, de de la grande Facilus qu’il s’elt acquile en cesmatiers. Je m’eltois contenre de donner deux Colutions en nombres pre mieres entreux, de arois seulemene indique qu’on pouroit par ma methode cllen- dre la queltion a 3. 4. 5. es plulieurs nombres de même Dacure, mais puIs que Monsieur Frenicte m’a li arancagenlement preoccupé, je n’adjonce plus rien a lon crarail, ee je contens que ma pecice de maiere Solurion demeuro en VoS MaINS. Apres avoir receu la leure de Mon(. Wallisius (Fp. 16.) Je Tuis coujours Turpris de quoy il méprise constamment tonc ce qu’il ne lcaic pas. Les queltions en nOn- bres entiers ne lont poine de son goust. II s’imagine que je ne scay poine les ceneres de gravirs des hyperboles intinies, ec il semble promeure lur la tin la qua- drature del hoperbole, c’elt a dire de celle d’Apollonins; car pour coures les au- tres ni luy, ni moy ne l’ignorons pas. Je suy relpons luccincement. Premierement à ce qu’il dit que je lay erand cas des propolicions negatIreS, comme qu’il n’y a que le scul quarre 25, qui adioure a 2, talle un cube en nom- bres entiers: de encore qu’l’ n’y a que les deux quarres 4, et 12T, qui adjouces a 4 taltene des cubes aussi en enciors, il dic que ce lone des propolicions ordinaires, e neque majus quid aut erandius insinvant, quam si dicerem cubicubum nullum in iuteeris esse vel etiam quadratum, qui numero 62 junctus efsicint quadralum, vel etiam nullos in inteeris cubos este qui ab invicem distent numero vicenario, nec praetor 8∞ 27 qui distent numoro 29, ec. cujusinodi innumeras determinationes necativas in prompru esse d comminisei. Je repons que je ne fais point cas de toure Porce de propolicions negatires, par example celles qu’il raporce de intinies de celle naeure, ne lone que des amulemenes d’un Arichmericien de crois jours, e leur rai- son est d’abord connui etium lippis e consoribus: de lorce que d’en interer de la qu’il taue faire peu de conce de touces lortes de propolitions nesatires, VoyCz Mons. quelle Losique; mais je ne reux point d’encreprenner que celles que je vous ay propolées tonc du hauc ellase de dignes d’eltre recherchées, c’elt que ni luy qui s’eltime tanc ne les a pas eneores demontrées, ni Mon(. Frenicle même que je meco au destis de luy tans luy taire corr, de ce dernier qui COnNOIL Mer- veillensement les milteres les plus caches des nombres ne les a pas méprisćes. Mais par ce que les nombres enciers ne plaisene pas a Mon (. W allisius, en voiey une aucre a laquelle il pourra S’OcCuPer, e en laquelle je n’exelus point les tractions. I n’y a aucun criansle rectanele en nombres dont laire soit quarré. Ec pour luy faire voir que le detaur de connoitance de ceue Porce de questions lur tera quelquetois conceroir plus grande opinion de ses torces qu’il n’en doit railonnablement aroir, il dic qu’il ne doure point que le my L ord Brouneker ne relolre les deux quections, (Fp. 26.) datum numerum cubum in duos cubos ra- tionales dividere. Ec datum numerum ex duobus cubis compositum, in duos alios cubos rationales dividere. Je luy repons qu’il pourra paradtrancure ne se meleonter pas en la seconde, quoy quelle Toit altez distieile, mais que pour la premiere, c’est une de mes propolitions negatires, que ni luy ni le Scigneur Brouneker ne demon. duil n’y a aueun cube en nombres, que puisse estre divisé en deux cubes ra tionaux. Pecit LbIC. Se me concence que lus du My Lord Brouneter dirilene le nom bre 0. GuL e ComPOtC deS CA CHBCS S, ∞ Y, en deuX AUEreS CHBeS TALIONAUX S’ils rejeltent certe propolition qui n’elt pas des plus disticiles, je n’oleras plus leur en propoler ni en enviero mi en tractions. Pour cretone De Cte pas li ayiet, cut se Toulco Pour la seconde question, elle n’est pas d’une excreme distieulle, de pout us rémoiener que je reux même la luy provoler en cas des plus ayses en prenanE un