# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0105?run=74 # Title: L'Oeconomie Du Retablissement de L'Homme aprés L'Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 29, page id 855925728:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855925728&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855925728/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pen b Apres VTnc. de f. Christ. Chap. II. 29 violentes que tout cela. Il avoit joui des P. Chris delices celestes en corps _ ename: Pon ame de ses ten- WABien: Ces delices-la POnE infniment pluS c01 Les des voluprés du monde, qui ne sont que a(d de Froides vilenies a comparaison. Cepen dedane, habitue qu’il etoir à touS CeS actraitS les infinis quatre mille ans durant, il s’entroure (aB Prirée tout d’un coup, et le voit dans un aD sécat de miseres ec de peines eHrorables, dont nC il pouroit Cortie, s’il cust voulu, en un mo- e ment, e reprendre la gloire et les délices re eternelles. Se peut il imaginer de plus extre- qunes tentations que celles-la, qui SC FenCON- ou troient presque dans toutes les actions du het Saureur . Car toutes étoient une priration nV dc ses délices glorieuses dt infinies pour pren- ce dre des cholesincommodances et aAligean- psus ces, jusqu’à la mort de la croix: choses qu’il et Pouroit neanmoins guitTEF CN UI MOMeNE, ed _ reprendre les delices celestes, dont la mé- toul moire étoit presente a Con esprit. Si entrO res les hommes il étoit postible que quelcunse Chrourast extremement attire par la tentarion de la rolupté, e qu’en s’y lailsant aller il puit ista eriter par la d’étre rompu coucvit, par ex tan emple; naturellement il n’y auroit perton- et ilne qui put tenir bon concre une tentation si iel uricuse. Or les délices celestes étoient des lnfinites de fois plus attrarantes à l’ame de na selus Christ, qui les avoit goutées, quene d Pcurent etre toures les roluptés charnelles ae ATemBICCS eN un: e la MOTE que TeluS CationS. ChIt