# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0184 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0184?run=74 # Title: L'Oeconomie Du Retablissement de L'Homme aprés L'Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 108, page id 855925728:0184 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855925728&page=184 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855925728/jpgs/default/00000184.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lesec moncesta sent pas de simples movens at discerie 108. POeconomie du Retablissement quiconque est possédé d regr de l’aourpro- pre ee de l’esprit de concupilcence, quelque arantase qu’il ait ou qu’il precende d’ait Ieurs. Cc qui fait dirc a S. Augustin. Ouc chacun s’interroge soi même touchant ce qu’il aime, ’il trouvera d’ou il est citoyen. S’il aime lemonde ce qui est au monde, comme la chair. l’arrent, les honneurs; il est citoyen de Babylon ne, e n’a rien de commun avec la justice. S’il aime Dieu. il est Cicoyen de Zérusalem. VII. Ouand jc dis, que Jelus Christ a CtabIy ses Taintes ceremonies, ee particulié rement celles du Bapreme et de la Suinte Communion, pour empecher le mélange des membres du monde arec ceux de Ton F ment; mais elile, ec pour les dilcerner les uns d’avec les des moyens aUTreS, SC W’entenas PaS queCeS SaCremEH. delaerao e Dic. Toient de simples signes de dilcernement, et rien d’arantase. L’on a lait voir (a) Cy- dc vastque les ceremonies dirines n’éroientia mais destituées de la réalité pour quiconque s’en servoit dans une dispolition agréable a Dieu. Et en ettet, quand même Dieu n’au rOit etably que des choles qui de loi ne se roient que de tres reu de conséquence, l neanmoins quelqu’un les pratique PaF Un esprit de Focimission à Dieu, de Aidelite et d’amour, il cAclair et indubitable, que cet te pratique luy est un moyen ee un Canal Pat lequel Dieu lur communique ee luy augmen tC les dirines et Talutaires graces. se dis bien darantase, quand même il arriveroit quo quelqu’un pratiquas par un esprir de Coumis Hon a Dieu, et derererence pour luy, que U BaPtemet vIL a) Oet ad. le. Cti. X. H