# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0249 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0249?run=74 # Title: L'Oeconomie Du Retablissement de L'Homme aprés L'Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 173, page id 855925728:0249 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855925728&page=249 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855925728/jpgs/default/00000249.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. MB 5 s Ota Apres VInc. de F. Christ. Chap. VI. 273 Perlonne qui ne ConFese que c’est de l’FuCa- l’EucA ristie qu’il est parte dans cet endroit: mais riltic. les prejuges ou P’on est, font, que l’on se perluade qu’il n’y a que le mot de fraction du pain qui s’y doire rapporter, e que tout le reste n’en est pas; que c’est une belle chan- lon rouchant les seltes de la primitire Fglile; qu’il nous suftit de l’écouter ee d’en ectimer la belle melodie; mais qu’on n’est plus dans lestermes de dancer Tur cetair- la: (a) NouS (+) MactH. vous avons chanté, vous n’avez point voulu dancer. Fn efet, nousrenons de roirque les choses ne pouroient plus aller de la Corte dans la suite destemps: mais la faute n’en ett que du core durelachement des Chretiens, de leur corruption, ex du changement du bon état de leurscoeurs. Autrement, S’ils n’aroient pas roulu se relacher de la dirine charite, ni aroir rien de commun arec le maldelesmaurais, cette excellente manie re de Communion scroit demeurée an mé- me dégre, e quiplus est, se Pcroittoujours Dlus perfectionnéc. Mais pours’épargnerla confution que l’on mérite tur le sujet durela chement interieur et du changement d’état qui a fait cesser cette manière de Commu- nion partaire et admirable entre les Saints, ou distimule cetre cause blamable, et l’On cherche des subtertuges et des railonstirees de la simple considération du cemps et du nombre despersonnes. Cela étoit bon, dit- On lors que les Chreriens n’étoient qu’un Petit nombre. On pouroit alors entretenir faeile mencunerelle Communion de toutes cho. (eS 2I. V. 17