# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0309 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0309?run=74 # Title: L'Oeconomie Du Retablissement de L'Homme aprés L'Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 233, page id 855925728:0309 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855925728&page=309 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855925728/jpgs/default/00000309.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Apres lInc. de 7. Christ. Chap. VII. 233 troure, il s’entuit, qu’on doit adorer JCsus L’Eucs Christsourerainement ou Con Flumanite est; rillic. c’est d dire, qu’on doit adorer l’Ftumanité ou elle est, d la Dirinite comme ctant unic per- lonnellement à cette Hlumanité, et le 10- tal comme étant le Dieuéternel uni d̀ la na- cure humaine. Fc je ne puis comprendre comment es Lutheriens, qui croyent que le Corps de Jelus Christ est dans le Sacrement, S’abstiennent de l’y adorer. C’elt, encore un coup, une reterre fort malentendue, de- quoi néanmoins Jesus Christ ne se met PaS beaucoup enpeinc. Car Dicu ne regarde pas à l’apparence; maisil a égard au coeur. Di. re, qu’on ne l’y adorepasparce qu’il y estca chelouslepain, e qu’on craindroit d’adorer le pain, est comme qui auroit dit, qu’il ne talloit pasadorer Jelus Christ Tur la terrelOrs qu’il croir enveloppé de les habits ou qu’il aroitlatère détournéc, de peur qu’on n’a dorast lesretemens ou seschereux. Dire en- Core, que Dieu ne doit Das étre adciré PaF tout ouil est, puis qu’il estmé̂me dans les ar- bres ec dansles autres corps naturels, CAunC grandeméprise. Dieu n’elt pas quant à Pon Cllence, ec cneore moins d’une maniére tres etroite e pertonnelle dans les corps de lana- ture, comme il est uni à l’ame et au corps de etus Christ qu’on supposc prelens. Les Ica- rans ont eu de coté e d’aurre desidées et des raitonnemens si abCurdes touchant ces ma- tieres. qu’ils ne valent pas la peine qu’On S’enintorme plus particulierement. LXXIII. Se diTaY CHCOTC UN MOE IUE Ia XXXIHI.