# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0327 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855925728:0327?run=74 # Title: L'Oeconomie Du Retablissement de L'Homme aprés L'Incarnation de Jesus-Christ ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 251, page id 855925728:0327 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855925728&page=327 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855925728/jpgs/default/00000327.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Apres VInc. de Y. Christ. Chap. VII. 25c lieu d’elle, sont des ennemis de Dieu, des L. Tuca- impies, des destructeurs du Christianisme, ristie. peurent s’empecher de les tenir pour des sens qui lont hors de la rore du Salut, et qui ne peurent étre Paures Tans changer: se dis que les Paints qui Pont prerenus de ces Prejuges. ld, doirent juser comme ils FOnE. C’est une verité indisputable touchant le droit, que ceux qui sont disposes de la ma- nière qu’on leur represente, TOnt dans la vore de la perdition. Mais c’est unC erreur defait, de croire, que tels de tels y Toient tOus, e qu’ilsy demeurent tous. LeS TaiMIS Deurent bien comber dans une telle Crreur de fait par lesrapports que leur font sur cela des pertonnes ou interesées, Ou PreOCCU- Pées, ou d’unzele outré, ou même mali- SMCS. Et Dieu laisse à Ces Faintes ames ces fortes d’erreurs de laie, qui ne blessent PaS leur charice; puis qu’ils ont pirié de Ceux qu’ils croient etre dans un état de perdition, ec qu’ilsprient Dien poureux, comme fai Foit la Sainte dont on vient de parter, la quelle dans la pensée que tous les Lutheriens fulsent bors de l’étac du Calur, prioit Dieu TardemmenE DOUE eUX. II Faut avoir lCS mêmes pensées des gens de bien qui POnt dans les autres partis, qui fans doute le com- portent ainsi avec ceux qui Ponthorsdeleur communion, hors de laquelle ils crorent e chacum presque le croid de la (enne,) qu’il n’y a point de Calut. ZLII. Tout cela en rertu de cet Axibme indispucable. Hors de l’Felise il n’y apoint de Salut. C81