# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855928115:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855928115:0147?run=74 # Title: L'Oeconomie De La Coopération de L'Homme avec L'Opération de Dieu ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 135, page id 855928115:0147 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855928115&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855928115/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. na Dela Cooperation. Chap. IV. 135 de vos premieres graces, es capable d’en cL L, FOy. droir e d’en produire, chansez les par unC cc dourelle efusion de votre grace, en desins cc en pentes Turnaturelles e dignes de vous. cc dices vouloir Curnaturellement nos voIOn- cc es, dont l’actirice est Aimpartaite. Inclinez cc urnature ILEMCHENOS CcuES a votre crainte, cc Duis qu’une craince naturelle et d’esclare ou et demercenaire, n’elt pas digne de vous. (a) cb (a) Pl. Detournez, dit David, mon caeur es mes peuX c 219: 37 Oumon detir) des vanités, mais par un de-cc Our Furnaturel, dirinement FOrE, _ infini- cc ment au de-la du détour foible e des peries ce ekorrs que je Fay autane qu’il cAt en mOy, cc Prevenu que je luis de ros premieres gra- 15 CC8. l Paroit ainsi de pluIReUES CHeFS, com- nene sans la Crace de Dieu, Tans Dieu qui le donne luy même, ee qui opère luy me- e dansl’homme arant et apres, une pre- miere, une seconde, de une infinité de fois luivances, nousne pouronsnirienfaire, ni même rien desirer comme il Faut, d’unema- miere dixne de Dieu et qui puisse sublister derane luy; que nousne pourons rienrou- loir, rien connoitre, rien aimer, par une Pericable lumière; rien eHectuer par des Mouremens vrarement dirins et dignes de Dieu. C’est donc luy, qui cA nôtre seul e unique Sustisant. selon la parole admira (3) 2COr: le e lans prix du Grand APOtre, (B) NOVS 3. v. 5. AF SOMMES EAS CAPABLBS DE PENSER DDELODE CHOSE DE BIEN DE NOVS MES- AES COMME DR HOUS MESMES; MATS FOV- EH