# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/855928115:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/855928115:0337?run=74 # Title: L'Oeconomie De La Coopération de L'Homme avec L'Opération de Dieu ... (shelfmark Leibn. Marg. 102:5-6) # Folio 325, page id 855928115:0337 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=855928115&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/855928115/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Dela Cooperation. Chap. VII. 325 ltrueux, e d’afligeant dans la naturC COr- PurifCA Porelle, toutes lestrareurs, laideurs, hor-tion apres reurs detousles Démonsensemble; et me. 2 monr. ne que tous lesfoudres de Dieu, ne sont Pas sI terribles que le peché, que la rire ue e le rif sentiment dupeche tel qu’il est enConfond. LC pêché eltpire que tout ce que je riens de dire: c’est la pleine Tour- cc et la quinte eslence, pour ainsidire, de Cous cesdelordres la, e de toutes loshor- eurs, les diftormités, e les monstruosites maginables; ec tout ce qu’il y a de plus efra- sant et de plus pourantablen en sont que de Petirs ruifleaux particuliers. En un mot, le Peche cAtle Courerain mal. Ft ain(I, lOrS Jue Dieu le décourre, et que la lumière de la grace remue et met en action ec en urie, pour ains dire, tous ces monstres- la par la riolence qu’elle leur fait pour les Chasser, il. n’y a point d’ame qui en puisse lourenir la veie e le Pentiment lans mourie detrayeur et de douleurs. On n’a qu’à con- calcer la destus les lamentations e les de- Leriptions de Tob; e l’on verra, que l’on en Parle icy Tans hyverbole, de qu’il est tres- cas qu’on y perdroit mille fois la rie s Dieu ne la Toutenoit miraculeulement, Comme il fic à ce lainthomme. C’est pour Cla que nul rirant n’étant capablc de TOu enir tout d’un coup lansmourir la vireriie de l’abyme lans fond de la corruprion de son Eceur, (rec qui eAt P’enfer des méchans aPrES LaMOTE,) nul, dis ic, n’étant capable eTodtenir cela danscerre rie tout à plein e tOut