# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/859262995:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/859262995:0004?run=74 # Title: Lettre Touchant les experiences de l'eau purgée décrite dans le Journal des Sçavans (shelfmarks Leibn. Marg. 105, Stück 2; Leibn. Marg. 105) # Folio 2, page id 859262995:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=859262995&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/859262995/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’a cémoignéy sentir M. FIuguens (qu’on peur dire être liaccoustumé aux demonstrations sensibles de Geome. erie qu’il ne le rend qu’avec peine aux plus claires de plslique) leur aécé un assez puissant morit pourforri- herleur douce, e leur faire rejerter la pentée; mais je croy querous étant expliquée icy plus amplemenerous l’embrasserez lans peinc. Semploreray comme vous des exemples, de me serviray de l’ettet des plaques, parce qu’il est le plus sensible ee le plus commode pour Cetre matiere; car il sera Facile enluite de conceroir que la même chole doit arrirer aux liqueurs. II Faur donc querous rousimasinié̀s deux plaques per ceeschacune de lixpetits trous, qui occuperone, si vous roulez, autant d’espace queles parties solides quireltent, et que de plusrous rous Aguries les plaques appliquées l’une sur l’autre; mais dans cerre dilpolition, qu’une moi tié des parties solides se rencontrent contigues, et que les aurres Coiene ris a vis destrous. Je disdoncque, lion metles plaques ainsi joinces dans une liqueur done les Partiesarene du mourementen tout lens, elles doirene intailliblement estre pressées l’une contre l’autre. La raison en est eridente, car leurs luperticies exrerieu- res ont toures leurs lix parries expolées aux coups de la liqueur, au lieu que leurs superficies interieures ne peurene estre Frappées que par ces trois parries que nous avons polé ris à vis des trous: ainti on voit que ces plaques Contincesamment pressées l’une vers l’auere par lix deores deforce, tandis qu’il n’y ena quecrois qui rachent de les séparer, de Porte qu’elles demcurent unies par erois deerez de FOrcc. Nais, (i au lieu de suppoler Sculement erois parties con- cignes, commenous renons de Faire, on en suppoloit un pluspecir ou un plus grand nombre; il s’en luirroir que