# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/859262995:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/859262995:0010?run=74 # Title: Lettre Touchant les experiences de l'eau purgée décrite dans le Journal des Sçavans (shelfmarks Leibn. Marg. 105, Stück 2; Leibn. Marg. 105) # Folio 8, page id 859262995:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=859262995&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/859262995/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. merire vous est si connu, de a qui tous les scarans de mêmesque le public contessene devoir de si belles de utiles décourertes. Etce qui vous estonnera encore le plus, c’est que cetre accularion lur estintentee par leSe Crillet querousne connoissez point, quoyqu’il y ait déja lonstems qu’il le loir fait connoistre a tons ces Mel Pieurs de l’Academie Royale, par des propolitions al- Cez étranges. Car, s’érane un jour prelenté a leur Alem bléc, il leur propola de Faire cirer, pour plusgrande facili- té du commerce, une barriere de Paris a Lion, e il pro- mit qu’écanetaire, il y ajusteroit de cerraines machines qu’il avoie inventées, par le moren delquelles on pour. roit Faire olicter d’un lieu à l’auere tout cequ’on voudroie lansincommodiré de lans Frais. Cc qu’on pec alleguer contre une celle pensée, ne l’en puc jamais déracher. Son imasination avoit si bien applani coures les eminences meline jusqu’auxmontarnes, combletoures les vallées, de rendu droirs tous les décours, qu’il lurmontoit tous ces obltacles. Une autre Fois il alla leur déclarer qu’il avoierrouré les lonsitudes, e pour queltion preliminaire il leur deman- da premicrement, pourquoy un paumiermet de la nacre autron d à la erille de lonjeu. Sccondement, pourquoy lesrameursprelentent à l’eau le plat et non pas letran- chant de leursrames. Er en croisieme lieu, pourquoy lesores quand ellesnagent, estendent leurs pies en les poussant, e les resserrent en les retirant. Tugez, MI. combien la décision de ces importantes queltions éroit neceltaire à Con grand deslein, mais pour leur Faire voir par quelquecholedereel, qu’il aroicle lecrer des longin cudes, parun tour digne de Pon esprie, il apporca (ur CCF. cemariere un sonnet de quinze vers, pretendant demê- r