# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/867984570:0706 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/867984570:0706?run=74 # Title: [Quo Continentur Claudii Ptolemaei, Porphyrii, Manuelis Bryennii Harmonica: Archimedis Arenarius, & Dimensio Circuli; Cum Eutocii Commentario: Aristarchi Samii, de Magnitudinibus & Distantiis Solis & Lunae, Liber: Pappi Alexandrini, Libri Secundi Collectaneorum, hactenus desiderati, Fragmentum ; Graece & Latine Edita, cum Notis ; Accedunt Epistolae nonnullae, rem Mathematicam spectantes; Et Opuscula quaedam Miscellanea] Quo Continentur Claudii Ptolemæi, Porphyrii, Manuelis Bryennii Harmonica: Archimedis Arenarius, & Dimensio Circuli; Cum Eutocii Commentario: Aristarchi Samii, de Magnitudinibus & Distantiis Solis & Lunæ, Liber: Pappi Alexandrini, Libri Secundi Collectaneorum, hactenus desiderati, Fragmentum ; Græce & Latine Edita, cum Notis ; Accedunt Epistolæ nonnullæ, rem Mathematicam spectantes; Et Opuscula quædam Miscellanea (shelfmark Leibn. Marg. 100:3) # Folio 670, page id 867984570:0706 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=867984570&page=706 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/867984570/jpgs/default/00000706.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S 5 se SXOD IL ILOM en se me + tant en estat de se fai re C ra i n d 346 415 224 99 40 321 405 323 47 266 321 42Y 575 405 162 335 69 325 27 89 7 ra plus 10. A = Je prendr a y bien ea r de a TOu qu’elle me Casse cousjours Phouneur de croire que je luis aree toucce reneration postible 335 213 175 405 89 465 325 444 246 213 20 452 264 65 107310 242 97 27r 65 306 pour en 434 32Y27 89 292 323 43 426 38824 4 212 375 427 366 4 52 48 36. Celt tourte mon application. Je louhaitre qu’elle soit agreable de urile a Vostre Majesté, W’arsovie le 8 Faillet 1689. Sire est Vot usest Le rres humble, eres obcssant ires sidele serbileu Suset De Led dire, Eadem Fxplicata. FS Muscovites se lont retires de la Crimée. Les Parrares ayanes brulles tons les Tourage L de empostonnes ses lases. On dic qu’ils ont brusté Precop de tair beaucoup de ravages. L nourelles portoient que les Moccorites, l’eltants racommodés avec les Colaques, aroiene marchés auX Partares qus aroienc Valtus un grand detachement fait contre eux, et qu’en luitte l’armée entiere de Moleorices avoie combatu e deffair les Tartares. Si cerre action ent elte aur con- siderable que l’on le disoir et que les Moscorites se Fullent maintenus dans la Crimée, le Crand Seieneur n’estoit plus en estat de continuer la guerre. Il doir austi bien conliderer que cela pouroit arriver dans la suite, ee queer par la de la necessité de faire la paix avec la Poloene II est bien a lontraitter, que nous ayons au plultolt des nouvelles de Ar Chasteaunens. Ouand nOUS CerONS au prez de Caminiac, nous ne lerons pas Fort coisnes du Grand Vixir, a voir comme les choses se condusent en ce pais. La paix du Ture me paroist leur estre bien necessaire. Er ce qui m’eltonne, celt de roir qu’ils Fallene li peu dilisencé pour l’obtenir, au peu de pre paraciss qui se font pour entrer en Campaiene, e en la commencent si card. Je ne crois pas que le Roy puisse entreprendre rien de considerable. Cela ne me fait pas bien esperer pour l’a venir voiant comme l’on aeit a present dans les choses de si erande importance Je crois tousjours que ce ne lera pas le plus arantageux pour le service de Postre Majesté de traicer seul avec le Poy de Poloene pour l’entreprise de la Prusse. Les Grands Scirneurs armeront mieux recevoir de la liberalicé de V. MI. les avantaces qui pouront leur en revenir, quie de les renir du Roy de Poloene. Ft Mr de Bethune m’a dit la desus, qu’il ne CTOYOIE pas que s’il avoit touché de l’arsent il voulut en donner. Ce qui me paroit abtolument neceltaire c’est de reunir, avec le Roy de Poloene, les Soieneurs qui ont du credit dans le royaume, ce qui ne sera pas aysé. Sans cela P’on ne pourra jamais en treprendre rien de considerable en ce pais. L’on proposera, l’on amusera, e jamais rien ne le tera que l’on puisse compter pour quelque chosé de erand. Si pourtant l’on peut traiter avec le Roy de Poloene comme V. IL. l’ordonne, cela sera bien plus commode, sujet a moins d’em- baras. Je leray de nion mieux. se ve puis m’empescher de Coutraiuer une meilleure conduce au Roy de Succe, qui estant at me pouroit a present retabiir son antienne reputation, e faire de grandes conquestés en Aemaiene soustenu de l’amirié e des secours de V. M. Qui auroit la satissaction de voir aeir les ministres e prenare des mesures certaines pour l’en servir; comme il soit pratiqué autre fois; au lieu que dans ce pars il n’y aura jamais rien dont on puisse estre bien assuré. Le Roy de Suede s’accommodant avec le Ro de Dannemarque pour l’Flolstein, devroient bien l’accommoder avec lay e se servir touts dedu a un cemps si facile, poerr s’aerandir, aux despens de ceur qui sont leurs veritables ennemis. Le For de Poloene, l’est raporié au Pape touchant ses pretentions sur la Moldavie a- lachie. L’on dit qu’il en a esté fort en colere. Mais n Crois Ten. Cut assatee il ne dre les avantaees dans les occasions et procede de l’Empereur. Pt se le dois pas rrité contre l’Electeur de Brandeburs, apres en avoir esté craité si indienement. Lel devoit il pas laisser ce demeste dans son entier, pour pren- veut point d’affaires, ee ne me paroist pas aussi qu’il ayt un erand resentiment du mechant e se marcacteray torle i penterrer es d’esciubi toutes choses . A. Mais, Sire, je ne sins