# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0004?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 2, page id 87511928X:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. acculé, que ce qui auroit eAté pOUE Un auere un prejuge de Pon innOcenCe, elt derenu à Con égard la cause de la pCrrc. Berry qui cstoit scul coupable, a etté éparoné d’abord. L C Brun n’a point Passé pour criminel dans le Forr d’une acculation riolente, au milieu de tou- ces les conjectures dont on le servoir pour l’accabler; lon innocence a éclatre par l’aveu de celuy qui estoit l’aucheur du crime; cependant bren loin de dela- roiier la violence qu’on a exerce contre lur, on cherche de nOUVCAUX mOyenS Pour le noircir apréS La MOTE; non-Peulement on retule à la veutre de a lCs entans des dommages de interects qui répondene à la perre qu’ils onr louttere, mais on veur encore leur enlever un legs modique de lix mille livres, qui cst la recompense de 29. années de Terrices. Dans cet estac, les Demandereses esperene que la Cour recerra Favorable- mencune justification, dans laquelle elles ont pour An principale de sareneir la memoire d’un perc e d’un inary du Coupcon d’une accularion si horrible, et d’eftacer ju (qu’au moindre reproche qui en pourroicretomber tur la veutre et Cur les enFars. La DaIC Ma2eTML aHMIeC la nuic du premier Dimanche de l’Arent, qui Cstoir celle du 27. au 28. Novembre de l’annéc 1689. Lc Lundy 28. le sieur Licutenane Criminel se cransporta dans la mailon; Montieur de Savonniere luy rendie Pa plainEe, TANE pOF luy que POUTCESFECKES done il se Failoit Forr; il demanda permission d’informer contreles autheurs e complices du meurrre de la Dame la mere Iy cur tur le champ Proces verbal dreslé de l’eltat des lieux, et des cho- les trourées tane dans la chambre que dans le reste de la maison. Ilest fair menrion dans ce Proces verbal du conreau done l’aslaltin s’eltoie Perry, qui estoit dans les cendres à demy brullé, du bonnee d’une serrietre tour entanglancé, qui fuc crouré lur le lic, d’une cravatre de poine de Malines qui estoir aussi pleine de lans, de entin de quelques chereux que la Dame Mlazel avoit arrache au meurerier en se deftendane. Le Brun fuc incerroge aussi bien que tous les domestiques de la Dame Na- Zcl; Mais il y cut cerre difference, qu’à l’égard des aurres domestiques, ils fu- rene interrorez plustost comme des rémoins que comme des domeltiques, qui deroiene éxalement repondre de la vic de leur Maistresse: On n’eltaya à pertonne ce bonnet de Perrietre, on ne leur contronta poineles chereux du MeUITETiEF, _ par une prevention e une affectation inexcusable, on s’actacha uniquement à le Brun. On luy contronta dabordce que le meurerier avoit laissé dans la Chambre, le bonner de serriecce lur fuc eslaré; de comme il ne pouvoir entrer dansla teste, on le detic ausi. Fost, Pans l’estayer aux autres domeltiques, on sir la comparaison de la cravacre en tanslantée avec tour le linge de le Brun, e il ne s’y rroura rien qui y clitaucun rappores les deux filles qui lerroient la Dame Mazel ont déxolé queccetre craratre n’estoir point à le Brun, mais qu’elles croyoiene l’aroirveué