# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0009?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 7, page id 87511928X:0009 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On luy demande si ce n’est pas luy qui a assassiné la Damie Mazcl. IIrepond que s l’on veur faire quelque acrention à Pon estac, a la Forrune de à la conduire il est impossible de luy imputer ce crime; d plus colché de Phorreur de cetre acculation que de la rigueur de l’Arrest e de la veue de la Ouection. Ah. non, s’écrie-eil, je n’en ay. jamais eut la moindre pensée, ou auroit esté le but ex la fin d’une action comme celle là ? j’avois quatre eent liores de eaces es pro- firs. de dans un avere Article il ajoure, que la Dame Maz el ne luy a jamais fait que du bien, et ne pouvoir esperer du bien que d’elle, que c’estoit luy qui luy faisoit ses remedes es l’a veilloit quand elle estoir malade. On luy demande compre du palte partoue qui a etté trouré Tur luy. Il répond, que c’est une servante nommée le Féore qui luy avoit donné il y a dix ou donze ans en sortant de la maison pour se Marier; qu’il aerocha cerre clef qui luy estoit mutile avec toutes les autres clefs de la maison qui ne servoient point: que la Dame Mazel avant esté volée osta le passe-parcout qu’elle avoit donné à ses domestiques; qu’il rendit celuy qu’il avoit dans sa poche, que depuis s’estant son ve- mu qu’il y en avoir un parmy les clefs inueiles, es estant d’ailleurs rasseuré contre les souxcons de sa Maiscresse, qui avoit découvere que le vol avoit esté fait par Berry, il se sercoit, au veu sieu de la Dame Marel ex de tous les domestiques de la maison, de ce passe- partont. On l’incerroge lur l’apparrement de l’Abbé Poulard, il Fait connoistre dans Pa réponse qu’il a coujours conserré les sentimens de respect d de Rdeliré qui luy avoiene meriré la contrance de la MaistreNe. Il répond que cela n’est pas du Procez, de ne latistair à cetre demande qu’au pres une Peconde interpellarion de reconnoiltre la VerItE. Ec dans erois ou quatre endroirs differenes de Pon incerrogatoire il s’écrie (qu’il plaint sa paurre Maistresse) e Ce Peul Courenir luy Faie Versex des lar- mes, que la violence des tourmens ne puit lur arracher. Jamais Criminel ne fut si rigourculemene tourmenté, de il est ailé de juger que cet AFres fut execuré d’une maniere exrraordinaire, puilqu’un homme de quarante-cinq ans, d’une complexion forre e robuste, n’a lurveleu à Certe épreure que tres peu de jours; on pretend mesme que parunenesligence ou une affectation criminelle du Medecin, la vie du patient Fucen peril, de qu’il donna deux Fois le signe de la morr, Pans que Meslieurs les Commistaires en FUNCNE aVeTEIS. Aprés que l’Arrest de Ouection euE CCCCKCCHEE aVeC CerreriDUCUE, ON EFOI. ve le Pecret d’en prolonoer la peine: Ce malheureux est remis dansune Cham- Dre TanS Cecours, Tans consolation, lans remede, Patemme ee les AIles s’oftrenE en rain de s’entermer avec luy julqu’à ce que le Procez verbal de Ouection eut este rapporré l, curs eris, leurs gémissemens, leurpeines sont inueiles, l’AC culateur à prereli à tour, de l’on diroit en royant la dureté de ceux qui sar- dent le Brun, qu’ils POnE tOUS inteteNeZ dans les poursuittes de Monsieur de Saronnieres. LC Reteré du Proces verbal que P’on atrendOIE aVEC IMPATIENCC FUE FCFAF- de de deux jours par l’indisposicion de deux de Mesticurs les juzes; Entin le