# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0010?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 8, page id 87511928X:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 27. la Cour Le l’Altete qui a intirmé la sencence de morr du Chastelet, de Ordonne qu’il ceton pus amplemene intorme pendant un an contre le Brun et conrre la Felute, su le Brun cependaneciendroir prilon, et que la temmesc. roit mise en liberré, à la charse de sereprelenter, et neanmoins a relervé a tai- re droit lur la demande, à ce que le Brun Fur declare indione des less, de la demande des acculez en dommases d interelts. A esté arrecté que les indices ettans au procesne leronepursez, mais demeu- reront les Juges en leur entier d’opiner. L’Arretté eA contorme au premier Arrest du 22. qui avoit ordonné la que Aion avec la relerre des preures. Mais cependant ce dernier Arrest ne prejusc rien, puilqu’il reterve à Faire droit Cur la demande de Monlicur de Saronnieres, à ce que le Brun loit de clare indione des legs, e lur les dommages de incerets des acculez. Ces indices du procès quels qu’ils Poiene Cur lesquels le Brun a etté appliqué a la queltion, ne le lont pas trourez luttilans pour le declarer indigne des lcgs; cependant c’eltoit la moindrc peine que l’on piit prononcer contre lus, aprés un Arrest de queltion, avec la reserre des preures. L’acculareur n’est poine austi à courert des dommages de interests d’une ca- lomnicule acculation; Fe si les impoltures ont Fair rendre un Arrelt de que- Sion contre un innocene, si par l’évenement l’accusé lc justite, si l’aftectation de la perlecution es connué, les juges le retervene le droir de la punir. En execurion de ce dernier Arrelt, on rendit à le Brun la liberié de voir la Famille de Les amis; Nais il n’estoir plus en ectac de protirer de certe grace, et l’extremite ou il se crouva reduit par la violence des courmens, ne luy laissoit que QuelGuES LIEUTES POUL RL PLEPALCL à LCccroix les SacrEmES, C’eAt pax CC dernier acte de religion qu’il contirme la proreltation de lon innocence; II declare derane la Paince Flostie qui luy est presentée par le Prestre, ee qu’il croit receroir pour la derniere fois, qu’il n’elt ny aucheurny complice de l’alassinat de la Danic Mazcl, ny du vol: L.Fglise a Forcé plus d’une tois les etnemis de reconnoistre leurs fauces, en leur prelentane par la main de les Ministres le Corps de J. C. Le Brun es expolé à cette épreure; après avoir Pourenu avec tane de courage celle des suges de la cerre, il ne craint pas d’appeller a rémoirt de Coninnocence ce Dieu qui ra estre lon fusc. D’ou peut naistre un caline si grand dans cec excès de douleur: d’ou viene cerre alscurance à la vevé des Jugemens de Dicu: li ce n’est de la paix e de la tranquillité d’une conscience lans reproche. On ne sçauroit Coupconner d’impolture d de déguilemene le rémoignase qu’il se rend a lur-melme, les imposteurs ne contretont que les actions de ver- cu aulquelles ils peurent lurrirre, ee donc ils accendene la recompente; de comme toures les esperances de l’hypocrire perissent arec la vic, On ne peur minu denu. L POcrice a la MOFE. num aliu Mais ( l’on considere qu’il n’y avoic nul peril pour le Brun ny pour la Fa- Rccle L. EI. MIlle de demeurer dans le lilence s’il cur ette criminel, que la morr courroie lon crime; a lauros a les ettans l’intamie qui l’accompagne; on aura pei- ne à croire qu’il air ole le jouer de ce qu’il y 2 de plus saint dans noctre Relision. In fine ho- datio ope-