# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0011?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 9, page id 87511928X:0011 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Religion, ee que le Feneane coupable derane Dieu, il ait voulu, pour paroistre innocene derane les hommes, profaner par un Pacrilese horrible le plus grand de nos MyCteres dans l’instant melme de La MOxE. La lurc a JultisC La HICHSION d LON INNOCCNCC. + LOBLS DE BE RRT. LC 27. Mars un mois après la more, Berry est arresté par le Prerost des Ma- rechaux de Sens. La veutre le Brun en tuc avertie, e ayane licu de craindre que Monsieur de Saronnieres, qui n’avoir pas voulu Faire arrester ce meurrrier, ny le compren- dre dans la plaince dans le cemps du meurtre, netarorilaltencore Pon évasion des prisons de Sens, le se recommander e écroiier à la Requestele5. Avril. Cetre démarche de la veutre le Brun, qui levoit par avance tous les Coup- cons de compliciré avec ce matheureux, etonna Mellieurs de Savonnieres; ils prelenterent leur Requeste, contenane, qu’ayane elté avcreys que BCrrY aurrC Domeltique de la Dame Mazel, souxsonné de complicicé, O déia convaineu de vol, avoic este arrelté d consticue prilonnier par le Lieurenane de la Naré- chausséc de Sens Tur les Toupcons du meurrre de la Dame Mazel, ils requie- rent qu’il Foitcransteré dans les Prisons de la Conciergerie: Dans certe Reque. Ac les acculareurs conviennene de deux faies, qui estorene connus des le com- mencemene du procés de le Brun, ex qui doivene les rendre respontables de toutes les pertes que Pouttre La Famille delolée par leur calomnieuse accula- tion. Ils aroiiene que Berry estoir convaineu du vol de 1500. lir. e Touxconné de complicire du meurere de la vame Mazel; Pourquoy donc ont ils negligé des le remps de la more de la Dame Mazel la recherche de ce coupables Deux Oficiers differents les asseurene qu’il est à Paris, qu’il a eviré un homme qui l’a reconnu; que la chemite, le bonnet, de la craratre con- riennent à Berry, ces Ofticiers oftrene d’arrester ce criminel, de rout cela est rejetré, pour perdre un Domeltique de 29. ans, contre lequel il n’y a d’indi- ces que ccux que la malice de l’acculateur a suppolé: On actend à pourluivre Berry, que la Providence, par une elpece de miracle, le livre entre les mains de la justice pour la justitication de l’innocent, de qu’un Oficier de Province, Tur l’indication des Factums qui avoiene esté distribuez par la veure le Brun e par lesamis, le lailisse de ce meurerier, lans ordre, Pans Decret, d par le lcul Toupcon qu’il conceur du changement de la Forrune, de de l’opulence si Pou- daine d’un homme qui aroit coujours parui dans unC exFTemC paUVICtC. D’abord que Berry cut este transteré, Monsieur de Saronnieres nenegligea rien pour protrer des dépoiiilles de ce malheureux; Il donna une Requeste, à ce que pour éviter le déperissement des cheraux à luy apparcenans, il pleit à la Cour ordonner qu’ils Peroient incestamment rendus, pour les deniers en Pro- venans, ensemble ceux dont il s’estoit rrouré Paili, estre apportez au Crefte Criminel de la COur. Certe precaurion n’a pas esté inutile par l’érenement, puisque Mesieurs de