# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0024?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 22, page id 87511928X:0024 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ne Falloir il pas pour convainere le Brun, le cransterer Turle lieu de Faire l’ef- Cay de la clet en la prelence, de pour lorsil lur enir esté aisé de justifier la Fraude de la luppolirion de l’acculareur; il auroir requis le lieur Licurenane Criminet de faire lever les Perrures, ce qui cur fair connoistre qu’elles avoiene esté chan- gées depuis le meurrre, il auroit demandé la reprefeneation des aurres Passe Partours de la Mailon qui Se Peroient trourez propres aux melnes PerrureS; CCS Fairs estoiene imporrans, ils estoiene decisits, il eltoir melme indilpentable de les éclaircir; mais l’on craine que la verice ex l’innocence n’éclattCnE, on avoit relolu de lur olter tous les moyens d’une deffence legirime, et c’est PaF COEEC railon que ce Procez verbal le Fair dans le Pecrer, et que croisjours après l’on precipire le Jusement de la condamnation de le Brun. Apres des nullirez Si estentielles, n’a. c’on pas droic de Polrenir que le Faie que l’on a voulu prourer par ce Proces verbal n’eltane cCtably Tur aucunC auerC Procedure doir estre rejerre du Procez, e qu’il fauc convenir de celuy qui relulte du premier Procez verbal, qui est que la clet avane le meurere de la Dame Mazel n’ourroit qu’à peine le demy cour d’une des portes de la chambre. Or cerre circonstance ne Forme pas le moindre indicé de complicité. Est conclusio in jure cerra, disene les Docteurs, Duod indicium numquam oritur ex eo quod uno vel aliero modo per accidens absque delicto contincere posset. Il est alscz ordinaire qu’un Pase- partouc lcrroure propre à ouvrir le demy cour de quelques autres Perrures; mais c’est l’etter du hazard dont perlonne ne Scauroit répondre, de la Cour connoistra dans l’explication des aurres indi- ces que cerre circonstance marquéc par le premier Procez verbal eAtoir inuci- le pour la condamnation de le Brun, de que c’est la railon pourquoy l’On a esté oblisé de Faire le lccond. Mais si cer indicene doir Faire aucune impression par luy melmc, uy par la qualicé des Procedures sur lesquelles il est estably, il Faur voir de quelle maniere Pa Faussere le décourre dans le Procez de BCrry: L’Interrogatoire que Berry a suby à la Ouection, d Pon L’estament de MOxt Ponc les deux picces qui peurene Perrir à l’éclaircillemene de l’accularion de le Beun e qui décruisent égalemene l’indice du Pase- pAEEOUE. Le Brun est charsé en apparence par l’interrosatoire de la Ouestion, Berry Cuppole que le Brun lur a écrit des Letrres, ee qu’ils ont ei des conterence pour concerter l’assassinat ee le vol de la Dame Mazel, il raporre toures les circon- stances de Pon crime, de cependane il déclare que le meurere s’est fait Pans le moyen du PaNC PaTEOUE. Les impoltures de Berry dérruisent les inductions de Monsieur de Saron. nieres; car on n’olcroit pas lourenir que le Brun aic ineroduit Berry avec POn PaIC- PATTOUE, Si Berry déclare le contraire dans un Incerrogatoire qui char- se le Brun depuis le commencemene julques à la Fin. Ilne s’agit pas de Faire voir la Fauslere de l’ablurdité de toures les declara- tions de l’Interrogatoire de Berry; mais ce que l’on peur en conclure en cet endroit, est que Monsieur de Saronnieres tirant avantase de ces declarations, les croployant contre le Brun comme des preures de compliciré, doit conve- nir qu’il luy estoit inurile de Faire tane de Procedures injuctes pour luppoler un indice qui est démeney par le cémoin que luy-melme veur produire.