# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0025?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 23, page id 87511928X:0025 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A PÉsard du Testament de morepar leque l Berry a retracté coutce qu’il avoit dic à la Ouection, ces dernieres declarations qu’il a Faires pour ne pas damner son ame, comme il ledic luy-mesme, de done la veriré est si sensible, efacent jus- ques aux moindres soupçons que l’on pourroir conceroir de cerre clet. Berry déclare qu’il s’estoit etissé dans la Maison de la Dame Mazel le V en- dredy sur le soir dans le dessein de la voler une seconde fois, ayant trouvé la porte de la rue ouverre, comme elle l’estoit assez souvent, qu’il estoit mon- ce dans le crenier qui ne fermoit point, e y avoir resté jusques au Dimanche marin; sçachant l’heure à laquelle cetre Dame avoit accourumé d’aller à la Messe, qu’il estoit descendu dans sa chambre dont il avoit rrouvé les portes ou verres. ex s’estoit caché sous le lit. Il marque toutes les circonstances de la dispolicion de la chambre, il dic que les filles venoient apparament de la net- coyer, parce qu’il y avoit encore de la poussiere: Il rend compre de quelle aniere il s’est cache tous le lic qui estoir FOre BaS, qu’il ne put y entrer avec son juste au corps, qu’il monta dans le grenier ou il osta son juste-au corps ex sa camisolle, demeura avec sa chemise, ex en suiere descendit dans la chambre ou il ne trouva encore personne, e se cacha sons le lt, son chapeau l’incommodant il le mit sous le lit le cacha- Il Peroic aisé de Faire voir que ce fair du lejour de Berry dans la maison de la Dame Mazel, depuis le Vendredy au Poir julqu’au Dimanche, est prouvé par le procès de Berry, ex qu’il n’a pii rendre compre de ce qu’il a Fait pendant ces deux jours; mais il luftic pour la justification de le Brun d’oblerver les cir- constances exactes, naturelles, d Puiries de ces dernieres dectararions qui FOnE connoistre que l’indice taral du passe-partoue, ce rémoin muet, certe malheu- reule clet, Tur laquelle principalemene a esté Fondéc la condamnarion de le Brun, dans la suposition que le meurrier ne pouroit eAtre entre que par Con moyen dans la chambre de la Dame Mazel, est aujour d hur un indice convain- cu de Faux, pui(que le meurrier a declaré qu’il n’avoir cuibeloin ny d’inerodu. cteur, ny de passe-partout pour renir à bout de les desseins. Le Sccond indice du proces de le Brun, resulre de la contradicton qui est reponie du Sectond in- enere les réponses de le Brun _ les dépositions de ceux avec qui il passa le Di- dice este manche apres midr reille de l’altalsinat. On demande à le Brun à quelle heure il a quirré Caurier le Dimanche aprés midy: II repond, qu’il eltoir sixheures e quelque chole davancage, à ce qu’il croir. Lagu e Cautier ont Poltenu au contraire qu’il n’estoit que quatre lieu- res _ demic. Cetre contrariecé par elle-melme eR indifterente. Voier neanmoins de quelle maniere l’acculareur en eire une indice de com- plicité. On acculé, à ce qu’on precend, est oblioé de rendre un compre exact de FOUE ce qu’il a Fair pendane le temps qui a precedé le crime donc il est acculé, de s’il Sc eroure quelques momens donc il veuille dérober la connoillance à la justi- Ce, c’elt une Forre prelomption contre luy qu’ils one esté employeZ a PFCPAFEF l’execution de Pon crime. Pourquoy le Brun dit- il qu’il a quirté L agu ee Caurier à six heures, quoy deS CONILA dictios des Eum.