# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0032?run=74 # Title: Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs (shelfmarks Leibn. Marg. 173, Stück 3; Leibn. Marg. 173) # Folio 30, page id 87511928X:0032 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=87511928X&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/87511928X/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3C per sa maistresse, que luy répondant n’avoir qu’à venir à Paris, qu’il lay en donne- roit sa part, e qu’il vint locer au Charioc d’or F’auxboure S. Antoine, qu’il y viendroit luy répondant; luy répondant luy fir réponse, qu’il viendroit, et qu’il ar- riveroit le Mercredy, es de fait luy répondant partit ex arrie a le Mercredy sur le midy, es sur le soir, sur les quatre à cing heures du soir, ledit le Brun coint trouver luy repondant, luy dic, je n’ay encore rien fait, ex qu’il vouloit prendre son temps que l’on fui jouer une veille, qu’il acheceroit tont ce qu’il luy falloit afin que l’onne se dourat de rien; Et le Samedy au foir ledit le Brun vint crouver une seconde fois luy répondant au Chariot d’or, ex luy dit que le Lundy suivant la Dame Mazel de- voit donner à joier, qu’aupara vant il prendroit son temps pour acheter tout ce qu’il falloir, et qu’il feroit son coup, (t) qu’il n’avoit qu’à venir le Lundy marin au ca- baret près les grands Aucustins ex l’attendre, qu’il iroit le trouver, ex luy répon- dant y fut, 8. attendu le Brun assez lonsremps, il y vint ex luy donna sa parr du vol. Ce commerce de lettres n’est pas plus rray-Pemblable que la TEHCONETC FOT- tuirc de la Valléc de Milere. On ne peur jultitier dans le procés de le Brunny dans celuy de Berry, que jamais le Brun aic parté ny écrir à Berry depuis qu’il est Porer de chez la Dame Mazel; La letrre que Berry dit qu’il avoit dans Pon Porte. Fciille ne s’est poine trouvée, de entin l’on ne croira jamais qu’un hom- me hazarde dans une letrre le secret d’un crime aussi horrible que l’est oic l’al- Pastinat de la Dame Mazel, e que celuy avec qui on projetre ce crime, en aju- Ae l’execurion avec les aurres affaires, comme Berry dic qu’il a Fait en répon- dane à le Brun, qu’il ne pouroir renir que Tur la Cin du mois de Norcmbre. L’article 7 1. Contient une quatrième rariatiOn ImPOFFaNEE COntraIre à COU= res les auILCs. Borry a contesté in(qu’à prelent qu’il a cû la part du vol de la Dame MazCl, qu’il a melme sccu que le Brun deroir l’actastiner; mais il a cou- jours loucenu, qu’il n’aroit en aucune maniere asficté à Ce meurere; II chanse icy la declaration. II dit, qu’ il est vray que luy répondant entra dans la maison la nit, qu’estant eniré il encendit du bruit, il sorrit ausp. tost ayant peur; que le dit le Brun avoit dit à luy répondant de venir certe nuit aux environs de la maison, ex le Brun estans Corry, il dic à luy répondant, ab: te voila, voila qui est finy, va; luy répondant luy dit, qu’il avoit est peur, ex qu’il avoit entendu du bruit, et) qu’il estoit forry; le Drun luy repliqua, que c’estoit luy le Bron qui parloit avec la cuisiniere: que pour le coureau qu’on luy a representé, il l’a ou à le Brun, qu’il s’en servoit ordinairement a peler des poires ex des pommes dans son office. Hl arricule deux Fairs dans cerre declaration, qui PONE CnFICFEMEHE COnFTai- res aux preures establies dans le proces de le Brun. Il dit que le Brun se Perroir du coureau qu’on luy a reprelenté à peler des poires e des pommes; de tous les rémoins encendus dans les informations fai- res contre le Brun, one precilémene dépole, qu’ils n’ontjamais vi ce coliteau a le BruM. Il dic que le Brun a parlé la nuie avec la cuisiniere; de il CAt CHCOrE PTOUVE par les informarions e par les dépolitions de la cuisiniere que le Brun ne lur a poine parlé, e qu’elle estoit couchéc d une heure apres minuie.