# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0029?run=74 # Title: Traité Du Libre, Et Du Volontaire (shelfmark Leibn. Marg. 123) # Folio 27, page id 889780803:0029 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=889780803&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/889780803/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E Y DD V OLON PAIRE. 27 bien dire qu’il voit les choles qu’il quitre meilleures, et celles qu’il suit Dires: a TGarOIr POur Un autTCCCMPS. ou luirant l’habitude qui le fait Toure. nir contulement, ex comme en pastant qu’il a autretois juse de la Porte; mais il ne le peut neanmoins pas dire POUT CC tempsla même qu’il peche; car alors il tient pour meilleur ce qu’il luit ec pour Pirc ce qu’il laisse, de tacon qu’en ditant Qu’il approure alois commemeilleurcs les mêmes choles qu’il aura autretois approurées, il ment, ec il se contredie lur-même, approurant plutot ce qu’il SuIL. Ouc s’il Fait cela non tans quelque Forte derepentir, ec de douleur, cela rient reritablement de ce qu’Il S’ap. percoit qu’il Fait quelque perte de bien et qu’il s’atcire quelque mal; mais cc quimontreroutetois que cecte douleur est petite en comparailon du plailir qui ne laisse pas de l’attirer, c’est qu’il ne voit, e ne considere que commeen Pastant, ec non pas serieulement la per- ce du bien, ec l’acteinte du mal. Cc qui es d’autant plus aisé a comprendre que E le supplice, la douleur, l’ignominie et les autreS MaUX qu’il nC rOIt, eC n’ap- prehende,