# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0037?run=74 # Title: Traité Du Libre, Et Du Volontaire (shelfmark Leibn. Marg. 123) # Folio 35, page id 889780803:0037 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=889780803&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/889780803/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E Y BV V OL ONI X AIR F. 85 derons point tant taire consister dans l’indifterence de l’Fntendement qui determine la Volonte, que dans P’In- difference de la Volonte qui sc déter- mine d’ellemême, en Porte que toutes les choles necestaires pOur aGII CTaNE Polees, elle puisse Ou asir, Ou n’asu Pas, Ccirre le bien, ou ne le Tuirre Pas, luirre le bien qui paroit cplus Srand, ou celur qui paroic le moindic; de tacon qu’il n’en toit pas de la Vo- lonte comme d’une Balance qui est de- cerminée a crebucher du core qu’il y a Dlus de poids, mais comme d’unc Ba- lance qui le decermineroi elle même, ec par la propretorce, et quelquetois même du cocé qu’il y a moins de poids qu’il y a moins deraitons, qu’il patOI MMOInS de Bien. Et qu’on ne dise point qu’un moin- dre bien en comparaison d’un plus grand est censeetre un mal, ec que là Volonte ne le pourant porter au mal commemal, elle ne le peut par consé- quent porter au moindre bien: Cai l’on peutnier absolument qu’un moi drc bien soit un mal en comparailon d’un plus grand, puilque quelque De- eit qu’il lor c’esttoujours un bien: lL B d’ail.