# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0059 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0059?run=74 # Title: Traité Du Libre, Et Du Volontaire (shelfmark Leibn. Marg. 123) # Folio 57, page id 889780803:0059 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=889780803&page=59 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/889780803/jpgs/default/00000059.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. E Y DD V RS P FH. qu’il ne fut jamais né aucun arbre dans le Pelion. Et de plus loin encore: Plut à Dieu que le mont Pelion n’eur jamais étéle ain- si en remontant retourner à l’infini, afin de ne donner jamais commencement au Navi- re, que Mledée n’ent jamais sorti de sa maison. Lntre ceux qui ont veritable ment admis une Nécessite naturelle maisnon pastoutetois ablolue, ec ine- vitable, les principaux sont Aristote. et Fpicurc. A l’égard d’Aristote, il a voulu que le Deltin, ou la tatale nécet. sice ne tut autre chole que la Nature même, Ou lrOUS aICZ MIEUX, Cha- que cause entant qu’elle agit sclon la nature, ou selon Con cours naturel. Pour ce qui est d’Epicure, il ćtoit dans le même sentiment qu’Aristore, e il otou comme lur la necessite ab(o- Jue, E ineritable des choses; il a nean- moins ceci de particuliei, que cher- chant pour cela une Irpothese, il a Feint ce mourement de Declinailonou Ce detour des Atomes dont nous avons parlé ailleurs, atin qu’il y eiit quelque chole qui puit compre la Nécessite du Destin, e qui conserrat la liberce de la Volonté, qu’il dit étre libre, ec tirée hors des Destinecs,