# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/889780803:0066?run=74 # Title: Traité Du Libre, Et Du Volontaire (shelfmark Leibn. Marg. 123) # Folio 64, page id 889780803:0066 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=889780803&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/889780803/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 64 DE L. A Y OR YDNB Par cemoren l’on pourra concilier e la Predestination, et le Destin avec la Liberte; ec l’on dira que Dicu a pro- c duit des causes necellaires, eE des cau- ses libres, e que les unes e les autres Tont de celle maniere lujettes à la Diri- ne Providence, qu’elles asistent cha- cune à leur maniere, les nécesaires nécellairement, e les libres librement, mais il se rencontre deux grandes Dit. FCuITCZ. La premiere Disticulte est celle qui Sc prend de la Prenotion ou Prescience dirine, e qu’Ammonius dit etre relle- ment embarassante, qu’elle a contraint des sens sçavans d’ôter ce que nous appellons Contineent: Car ce W’est pas sculement chez les Theologiens qu’on entend Cette maniere d’Aroumentation. On Dieu sçait déterminement, e certaine- ment que Pierrereniera, ou il ne le (cait pas. L’on ne peut pas dire qu’il ne le sçache; car il l’a predit, e il n’est pas menteur, e s’il nelesçavoit pas, il ne sçauroit pas tout, e ne seroit par consequent pas Dieu. Il sçait donc cela déterminément, e cerrai- nement. Il ne se peut donc pas faire que Pierre ne nie; puis que s’il se pouvoit, que se servant de sa puissance, il ne nidt ef- fective.