# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0067 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0067?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 34r, page id DE-611-HS-3582723:0067 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=67 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000067.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. stinneat. at Goloi ce 1c. Dec. 171. Potre derniere m’a été tres agreable, et je Vous ay bien d’obligation de ce qu’il tous a plu de me donnes part de tant de beaux desseirs, qui ne servisont moins à la gloire du Roy de Prusse, qu’à l’augneatation de los propres merites, qui sont deja si grandes dans toute la Republique; c’est pourquoy ausi, que je tous en felicite de tout mon coeut. l’ay receu cependant le journal de Hannover, autant qu’il en est imprime jusqu’ici, et j’oserois tous dire, que cela me plait extraordinairement. uand l’auteur fait mention dans le mois de Janvier 17oi. pag. 87. d’une piece ecrite par un Alexander Plounierius contre l’epistre d’lure bius Romanus de cutta sauctorum ignotorum, j’auray bien souhaité qu il auroit interé tout le contenu de cette apoesisis; Vous scauset sans dout que c’est le celebre Mabillon, qui a trouvé à propos de debiter ces jartet sentiments sous le nom d’Eucebius. Il m’en a envoie un exemplaire par l’adresse de M. Schilter, lequel a tant plû au Prince de Coroey, qu’il l’a fait copier entierement, pour l’avoir toujours au mains, et il m’a asseuré depuis par ces lettres, qu’il trouvoit les arguments de cet Eusetius tout à fait inebrantables; de sorte que j’ay beaucoup d’envie de voir sa refatation pretendue.