# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0079 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0079?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 40r, page id DE-611-HS-3582723:0079 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=79 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000079.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 19 lines, status machine # Lines: 19 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a Gotosp le cl. soult. sol. Monrieur. Apres avoir attendu arset long temps quelques avis de Potre part. Votre derniere m’a eté enfin dautant plus agreable, dont je Vous remercie treshumblement. La derniere victoire du Roy de Suede remportéi pres de Cracovie a eté assés complete, et on me mande deja du laut Rhin, que les Catholiques en paroissert un peu trop ombrages, mais elle nous a couté bien ches, la tricte nou velle de la moet inopiné du feu mon saitre n’etant que trop vrage, lous pourrez bien croire, dans quelle confusion tout ce pays se voit mis pas la, et quelle joye en prendront nos ennemis, contre les machinations desquels pourtant nous nous croions, arséz garantis par la grace de Dieu et la bonue assistauce des meilleurs de nos allies. le tous remercie de ces beaus vers, que tout m’avet fait Thonneur de me conmuniques, peutetre trouveront ils place dans les fasciculis Livonicis, ou j’ay fait ramasser tout ce, qui peut seroit pour donner information de celle querre. Si