# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0087?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 44r, page id DE-611-HS-3582723:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 45v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 18 lines, status machine # Lines: 18 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dnrccur. ce 7. Nont. 1704. a Gotor. si j’ay retardé plus long temps ma reponse à Potre derniere, que je ne devrois pas peutetre, ne croiet. pas, que c’est par revange, mais plutôt, que je n’aye pas voulu tous envoier mon pasier sans Vous donner part en même temps de l’etat, ou se trouve M. Schilles et ses teaux ouvraves dont il a menacé. le public depuis quelques ans; et ce n’est que depuis huit jours qu’on me mande la triste nouvelle de sa mort, dont je suis assurement tres affligé; j’attend pourtent d’autres, et si celle de ses papiers et dans les mairs du quel ils sont tombés, ne me pourront donnes quelque consolation contre cette grande perte que toute la patrie qua faire. Le Cardinal Noris est aussi bien regreté de nos Mathenaticiens et principalement de M. Recher, qui ne manquera peutetre d’en tenoignes publiquement le ressentiment de ses afflictions. L’etat des affaires qui regardent le publie est asseurement miserable et si les diversions, qu’on doit attendre du coté de Portugal et de lienont, n’auront plus d’effet que les autres, il sera asset