# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0088 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0088?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 44v, page id DE-611-HS-3582723:0088 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 45r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=88 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000088.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 20 lines, status machine # Lines: 20 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. difficile de trouver des remedes suffisantes pour prevesir une saine entiere de la liberte de patrie et de la religion protestante La velle d’itugitourq est regardée par l’Electeur de Baviere comme une conquete jure belli, qui y fait fort travailles à 2. ciladelles pour lui seroir des trides, et il forme outre cela des gran. des pretentions sur cette ville, qui lui fourniront sans doute un jour le même pretexte, qu’on prit autres fois celle de Donaverth. auant à nous, il n’y a point d’apparence, que S. A. A. Madame la Duchesse Dovairiere viendra avoir sa residence chet nous avant que le Roy son frere soit de retour dans son roiaume de Suede. 12 L’affaire du Coadjutorat de Labee n’et plus touchee de la part du dannemare depuis qu’on a montre à ce Ministre pretendu la fragilité de ses raisonnemens dont il a voulu imposer public par cette lettre fransoise, que tous auret sans doute vû, de même on le verra bientot en public. Mons. Heffirger me mande aursi que que sa relutation. Mons. Eluves, cet labile Mathenaticien à Hambours, depend presque tout à fait de M. de Weddeskop, à qui il fournit du temps en temps quelques predictions, à ce qu’on en dit; je ne mangul pocit de le faire encourages, afen que ses pensees soient enfin