# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0118 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0118?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 59v, page id DE-611-HS-3582723:0118 # Scan: The same scan as fol. 58r (DE-611-HS-3582723:0115), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=118 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000118.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monneur. ce 10. Aout 1707. à lienne. Oa a lieu d’attendre la continuation de ces bonnes nouvelles, que ipres un bruit si facheus, qui s’est repandu jusques cci de Votre les courriers d’italie nous ont apporté depuis quelque temps et se, most, tous pourret airement lous imaginer, avec combien de jaye lon toute l’apparence l’on n’est qu’à la veille n’apprendre la prise paie recu Potre derniere du 28. luillet, que tous m’avez fait l de Toulon, celle d’Antibes etant deja confirmée par plus d’un cour, lonneur de m’addresses sous le couvert de M. d’imtrol. Je souhaire rier digne de foy. Je crois que si cela arrive et qu’on se pourroit de tout mon coeur, que ce faux bruit soit un augure d’une vie pus maintenis cet hyver, qui vient, dans Travence, nous auront au prin, longue et moins exposée à des accidents, dont elle pourroit courir sisque temps une bonne paix. Jesuis aussi tresaise, que mon dessein touchant une nouvelle collection ituez vous ou, Monsieur; le specimen jure publici de M. Titius de toutes les loix et constitations de l’Empire, ait pû meriter Potre ap et qu’en dites vous. Tour moy je ne dis plus rien cette fois probation, mais il est extremement à plaindre, que dans ce même lieu, si non que je suis tres parfaitement Monueur ou un ouvrage d’une telle nature devroit attendre toute corte de secours, il se trouve si peu des gens, ou qui aiment, ou qui entendeat asset cette sorte des lettres et des antiquités de notre patrie; et c’est presque le seul M. le lice. Chancelier de l’Empire, qui m’y prete la main, m’aiant deja fait communiquer quelques pieces tres choiries, dont je ne mangueray pas de faire bon urage en temps et lieu. Auant au ila, Eaceret de tereslecs, pue feaote saleras a prorecos de face paroite en Potre treshumble et tresrg serviteur aepla