# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3582723:0123?run=74 # Title: LBr. 247 · Eyben, Chr.W. # Folio 62r, page id DE-611-HS-3582723:0123 # Scan: The same scan as fol. 61v (DE-611-HS-3582723:0122), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3582723&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3582723/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 15 lines, status machine # Lines: 15 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Madane la Comterse de Tecklenbours est partie pour Roy de suede outre celles, que je mesuis donne sare, ne scachant pas, quant elle sera de retous, de torte, l’honneur de Vous communiquer lors que Vous eties que je ne trouve empeché, de m’aquites aupres d’elle iu; mais on en attond de jour en jour. L’on ne de vos ordres, que je n’oublieray pourtant aussirot qu’elle discontinue pas, de menacer la scanie encor d’une nous donnera l’honneur de sa presence. nouvelle invasion et descente, dont il faut attendre Les nouvelles venues par l’ordinaire d’avantlier; de l’issue. la prise des villes de Riga et de Nibory par les Mosco, La paix generale avec la Trance ne paroit pas encore ici vites, ne peut etre que fort facheate pour la suede; é̂tre si proche, qu’on l’avoit dû croire jusquess: même il faudra bien dutemps et de peine pour redresser un quelques Generaux des alliés ce veulent croire à la prejadice de si grande contequenre, à moins les conjon, veille quan d’une sanglante bataille. aures d’apresent ne semblent pas de le vouloir si tôt Aussitot que j’auray receu les notices sufisantes permettre sans quelque espece de miracle. Noues n’avont au sujet du chronicon Trevirorum, dont Vous pallez jusques ici des nouvelles plus fraiches de sa Majetté le je ne manqueray point de conferer l’un avec l’autre