# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0015?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 8r, page id DE-611-HS-3595205:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ay fort pensé à cette maniere de caleul: mais je bencor ne m’ys sçaurois satisfaire, et je vons supplie fort Monsieur d songer penser un peu. Car vous Voyés que ce sont de veritables heoremes problemes determines, et il faut bien qu’il y ait une methode dans la natue nature pour les resondre Apres toutes tote tous ces progres que l’ay faits dans l’algebre je n’en suis pas sy salis fait qu’on à coustume de l’estre. G1. je reconnois qu’elle ne donne ny les plus courtes voyes ny les plus velles constructions: ainsi quand il j’agit de cela faut recourri a la geomete geometrie lineaire. Or je vbyc voy qu’elle sesoit susciptible d’une analyse à part fort differeste de l’alcebre, dont je vous écriray plus amplement une autre fois, et sey adjouteray quelques estais mais vous n’avés pas sujet de le menager, car je vous en ficur puis faire avoir d’autres puisque j’en purs faire. Je vous supstie les cas per porticulieres que j’avois et que vous vistes à paris; pulmen Monsieur d’en faire des pose experiences à l’Acatrnis, mais perticulieremen montier effed cher Mons. Colbeit et M. le duc de cheureuse et à l’Atcademie. je t ere si vous trouvés qu’on l’agrée, je suis prest, a vous à communiquer la composition à J’ Academie quoyue qu’ole mait couste quelque chise: et je ne l’aurois pas eue, si je n’avois rendu un service considerable à l’inventeur. Mais peut estre que b beaucoup de perne Je suis quec C quelque Ros resident de monpince. vous supplie Monsieur. De me mander ce qui se passe Ide curjeux chez vous Vous aurés entendu parter personnes M. Becher en Hollande. Il y a des gens qui font quelque fonds la dessus Vous sçaves que M. Hudde est un + on opinion Mechere des commissaisces, cieu ue plnon tiogues taite aussi avec les frarçois. pour moy je e douus Je croy de sçavoir apeu pres tout ce que el Recher fait pour en quoy consiste l’experience de MBecher, t il y a un vestige d’or, mais ce je ue il pretend d’avoir des je doute qu’il y ait de l’insilité je ne sçay s’il y a de quoy gaguer, il pretend qu’il se le cours trouvera plus on grand qu’en petit, contre experiences de cette nature. l’ordinaire des je suis avec passion zele Monsieur vostre treshumble et treso beissant serviteur) L. e D inonseu Ce que vous aves faiten ma u temps passé, mengage à Vous a qui je vous supplie de communiquer l’essay ge J’ay conca si vous metrique que j’ay adjoute consideration in enconinge a Ce phosphore que re dont je vous envoye un echantillon pourra vous donner adjonter cecy occasion de pauter derechet de mon cher Mons. olib solbert, et M. et M. le inc de L et M. l’Abbe Gallois y contribuera. Maiy jl ne suis apresen il est vray que je ne suis pas apresent en estat d’allou resider de demeurer en fince neautmoius j’ay une peusée que vous trouveres peutestre raisonnable. j suis icy j’ay icys occasion d’apprendre presque tout ce qui se produnt de curieux eu Allemagne. etAcademie pourroit apprendre par moy de temps en temps des choses qui meriteroient atianuti in cette consideratiuus petipre que lepue co que siny sais rsdmne, paens Chons. Biosscari qui demeure dans lam de tirer de l’or du sable rue des rosiers derriere le petit S. Antoine Tera tenir la lettre car dans le papier qu’il a adresse à Messieurs les Estatsou a leur deputes cependunt. M al en reguim in et sentement dis erhe decesse nature mais mende des plus granis e in epar Emperem nis le Roy de natiers