# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0150 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0150?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 72v, page id DE-611-HS-3595205:0150 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=150 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000150.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. comment ce qui f fait voir encor, que cette même Logarithu depend encor de la quadrature de l’Hyperbole, et comment sa sontangente (a) se rapporte a la même Quand je parte de la perfection de de la a cette hyperbole. Germetrie et de l’Arithmetique, je l’entends avec que lque latitude. Je crois qu’on pourroit tousjours avoir des methodes parvenir à de pouvoir ousjours donner des solutions, ou à en demonstrer l’impos impossibilite; mais ce ne sera pas tousjours par les meilleures voyes. par exemple il faudroit u’on q’il put tousjours donner trouver s’il est possible de resondre les problemes somblables à ceux de diosante. Mars quant aux au point de trouver les chemins les plus courts pour arriver dese le’aenelyle cest des je croy ql que les hommes auront encor à chercher pour lony temps. Je n’ay rien entor vû de M. Rolle si non dans le journal des sçavans. Je suis de vostre sentiment qu’il faudroit suiole les projets de verulamis sur la physique en y joignant pourtant un certain art de deviner ois car autrement on n’avanceroit gueres. Je m’etonne que experiences, est as arrive à quelque theorie sur la chymie; et si M. Boyle, qui aGero que pour toutes, conoissance consequences qu’il tire, 55ayo ne lonclut que ce que nous sçavons desa tous que tout se fait servations mecaniquement. Il est peut estre tropsenée. les hommes excellens q nous doivent laiser jusqu’à leur conjectures et ils ont tort, s’ils ne veuillent donner que des verités Cela soit encor dit à vous même Monsieur qui aves sans donte une infinité de belles pensées sur la physique. crtaines. je seray aen caa il me tarde de voir dans l’Histoire des ouvinges des sçavans ce que vous y donnes sur la Musique, et je vous repond que Messieurs de le ipsius seront ravis de methre dans leur Actes ce que vous leur donnerés sur quelque matiere que ce si vous mn’envoyes quelque chose pour eux j’a soin de le leur faire tenr cepe e scrreee soit. il me semble que M. Bernoulli a des pensées un peu embarassées sur le Contre d’oscillation; et je mn’etonne qu’il se peut figurer que cette perte du mouvement se e est employee sur l’axe Porsqo bien que les regles et de l’esclation et de son centre demeure cavit qu’il qu perte doyt ave rioables, quand on supposet l’axe absolument inebranstabi je ne croy pas qu’apres ce que vous aves donne sur cette matiere, on ait r besoin de chercher d’autres demonstrations. Je qui est ce Mde l’Hospital dont parle M. Bernoulli. Que dites vous, Monsin d’un petit livre d. Eisenschimid de la figure de laterre, il priten nom prouver en comparoit comparant les differentes mesures dela detre données en des latitudes differentes , que l’are de la terre est le plus abonus diametre de la Sphaeroide au lieu que selon vous et Mons. Neuton elle seroit plus enflée sous l’equateur. On m’a dit qu’un certam homme avoit proposé les longitudes et que vous avies este commis pour examiner sa proposition. Il semble qu’apres voy vos Horlogesi ne tient presque plus qu’à nous de les davoir les Ilme semble qu’on s deuuroit sur tout songer la pousser bont ce qui se peut faire par vos norloges. Je vous aveis prie un pour de quelques observat ntes sures audit communiquees ns e e souhaitte que atte année vous soit hautre sins fache que Mhoberia la methode rationau en nombees ordtinires on de donner de quadratures par la Geometrie ordinaire Et je croyque cola se peut pousjoirs +apres y avoir tant medite cependant dans ses liares = ou il ne patit point. juge (qu’il imppise estre pas s fautives qu’on ervyoit. souger combien il nous importe de vous garder e suis