# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0186?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 90v, page id DE-611-HS-3595205:0186 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 91r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 110 lines, status machine # Lines: 110 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pendules per de force est unpuble Cependant comme jecroy pellie que parmys, tonsceuxqui ent soutenu ont jamais sontena les atomes, personne e l’a fait avec plus de connoissance de cause et plus y a jdiet apporte plus d’e de lumieres que vous Monsieur, et que de mon costé;’ay aché d’y juindre des consi- derations asset particu- lieres, je continue de nais si la plante estor en repos dans le tourbillor, le fourtillont nrounementne peu à pe omme duns intretepir le mousiement mais il est plus difficile dele produire e viens à nostre controverse des Atomes, elle est si ancienne et les esprits sont si partages ldeque je in etime nullement si nous je tombons pas d’accord la dessus G spe si l’on deuvoit supposer sid la question est s’il seroit plus raisonnable unetrene durele prsait que duques que touts puebus natr s purtut despertes d Et qu’ainsi le même corps paise et encor fluide, mor, flexide les detounne pas considerablement. je cette meme matiere conserve bien le mourement des planetes ne luy readivit dficile de conferi roes fermet mais toujjours abtque usoi le, on mollesse vois jages Mersieur qu’il seroit c plus s ljous de ces differentes feryefes les cet mais si les reles sont primitives, on n’en doil pas chezet profiter de vos éclaircissemens re appelle ferme, roide, dur, e ise Aet es en forte pu on pe re que les tlomes sont mestus ses parties aylien que ttomes soul homogenses; e s’est un avantage. Mais leemee nes les autres cor Mais en recompente la matiere selon l’auta eroit divisible par tont s plus on moins facilement, selon re les Homet et clee e une varation insensible possant d point ei passae ’ un eugroit i un autre rendroit ooisior; an lieu que selon vous on passe les Alomes on fait un sant d’un extremité à l’autre ’une parfaite incoraesion qui est dans l’endroit de l’attonchement à une p durete infime dans tous les autres exdroits Et ses sants sont sans exemple daps aiet El ois d’on il s’ensoit mussis que selon, mot QNaut aux fot sidn alsde diverso respectu et comparatioemer quat à la difficalte des surfaces platles, par les quelles les flomes s’attacheroient; vous repondes, deux choses l’unt monhieur, qu’il seroit plus tost un graud postulatum de vouloir, qu’il y en ait, que de vouloir qu’il n’y en ait point, puisq’il faut bieu de exastitude pour en former. je reponds qu’il fondont fandra tousjours une entiere exastitude pour former quelaue surface que ce soit. Quelqu’ elle se elle sera exacte. Or la surface platte est aut des plus samples la raison semone que su il semble que l’existence des plus simples moins que cette cause n’ait eu des raisons particalieres de eviter qui ne sçauroient estre prises qu’a fine, pour eoiter la cohaesion. Mais ce seroit assez postuler, que de raisonner ainsi. Vous adoutés et qu’is soyent desormais iuse Monsiens qu quand même on admetvit ungrand nombre Vposeroient pas duran et ne demeureroient qu’un moment dans le même estat, dar c’est ainsi que j’en ce que vous bites que leur flomes (abiquesqu ils ne s’attacheroient pas arsement en semble pour comporer des nouveaux corps, in separat quand, I. Mais qu’il est asse que aela peut faive quelques fois Et mon rasonnement estoit applicatum siste consistervit je seray bien cuse d’apprendre n. jour, comment des corpsnflexebles tout capables de rejallissement. Vous c’est il ay cru que les Aloves cru que ma raison contre les Alomes prise des loix du monuement estoit une des plus considerables; cependant puisus vous ces pronettés d’expliquer un jour commentium corps inflexible peut rejalls, je nes doute poiul que cous vous n’ayes à dire la dessus des choses tres considerables à vostre ordinaire. Vous trouves aussi que la eme difficulté pourroit estre etot quéc contra moy puisque les corps a ressort sont compoles, et que ut oppose a cet axigme volyaire qui dit natuam athorrere ab infinito ce qui est cause de l’existence des atomes, seroit encorcanse de H sçavoii qu’ils s’altachent en sorte qu’ils deviennent Aton parables a tonte etemit quelque temps dans en forte que a matierr soit fet par tont et neautmoins simpore sated flui de molle en flexible par tout ait par tout quelque co union ou cr connexion, et encor par tout quelque fermeté on consi et que neantmoins elle soit pucor cclon l’action qui tache de le flechir ou dele croiser