# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0239?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 117r, page id DE-611-HS-3595205:0239 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur attends vostresentiment sur deuxchoses principalement C. sur mes reflexions physiques touchaut le vurde, les Alomes et quelque autres choses de cotte nabure L. surquelques points de Geometrie comme sur ma solution generale de toutes les quadratures per constructionem quadraboriam que vous aurés remarquée dans les Actes de Cerptius et sui la solution d’un probleme de lo sontangentielle que vous n’ avres proposée et que je vous avois donnée dans ma lettre. Je vous supplie donc de me faire sçavoir vostre sentiment sur ces choses là, d’autant que bous me fistes esperer vos heflexions sur les miennes, qui se rapporsent a laphysique. Doicy un discours de la refraction d’aus çavant professeur à ditemberus, qui s’est attache a expliquer dans ses theses vostre Goctrine publice dans le liare de la lumiere Il me cite aussi comme reformateur de l Hypothese decM. des Cartes, et j’avois dit quelque chose en effect de dans es Aches de lerpz cy d’agtres fois, qui s’y rapporte Mais vostre Hypothese me paroist bien plus pansible, J’ay appris deMons, Facio par un de ses amis que Mous Meuton et luy sout portes à cxoirie que la lumiere consiste en des forps qui vieunent actuellement du soleil, jusqu’à nous,et que c’est parlà qu’il expliquent la differerte refrangibilité des payons et des eouleurs commes’il y avoit des corps primitits, qui gardoient tousjours leur couleur, et qui venoien materiellement du poleit usqu’à nous. La chose n’est pas impossible mais il me paroist difficile d’expliquer pa par le seul moyen de ces petites fleches que le soleit decoche selon eux on puisse rendre raison des loix de la refraction Outre que Mons, Mariotte pretendoit faire voir par des experiences mises dans son essay des couleurs, qu’il n’y a point de ces rayons colores primiris, ot que la couleur i’un rayon est changéable c’est ce que je n’ay pas emcor assez exlmine. Mais, comme vos l’amres fait sans doute, se vous supplie de n’en faire çanon vostre sentiment on me fait sçavoir en cor que Mous. Facio prefend avoir donné une aison Mecanqus della nesanteur defferente de la forre centrifugue En effect je n estois imaginé déja autres fois, qu’il y pourroit avoir une espece d’explosion on recessus l’une (rejection) d’une matiere tres menue, et par consequent plus solide ou si vous voules plas dense, qui obligeroit pae consequentccelle qui est plas rare et plas grossiere de s’appromer. Et pour entretenii ce monve ment, je in imaginois que la matiere menue estant éloignée du centre eatiort dans la nourriture des corps grossiers, et que la matiere grossiere appivée vers le centre de l’attraction estoit briste en echange e par consequent rendue menue, a peu pres comme le, feu se nourrit par attracha de la matiere, et partieulienement del’air. Mais cependant vostre explicatur par la force lentrifugue me paroissant aussi tres pelansible se metrouve comme suspendu entre ces deux sentimens. La proportion reciproque des quarrés des distances vient naturellement et arsement de l’empsi restilineaire à l’imitation des rayons de lamiere. J’avois pourtant peuse enest a quelque autre explication par laforce centrifugue. Et sentestre que la gature qui est abondante dans ses moyens pour obtems ses finsu joint ces deux causes ensemble. Comme j’ay quelque penchant de le croire à l’egau du mounement des planetes, ou peutestre la trajectian propre et la citculation d’un Ether deferant soit conciliables dconcilres effectivementi tout s’accommodant dans la nature. Le conseutement des planetes d’un même systeme, etlAnalogré du Magnetisine rendant tres probable, qu’il y a quelque chose deplus que la simple trajection deMons. Nenton. Ou me mande aussi que