# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0255?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 125r, page id DE-611-HS-3595205:0255 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 127v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. onsieu Monsieur Hudens seigneur dezulichet latlaye Nanover ce 4 de Septembus. 1694 Consieur Je connence par vous remercier de la communication se l’extrait de l’ouvrage de M. Wallis, touchant M. Nerrton. Je voyque son calcul c’accorde avec le men, mais je ponse que la consideration des differences et des sommes, est plus propre à éclairera l’esprit; ayant encor lieu dans façon aux exissances et aux racines. Il me semble que M. Wallis parte asse froivement Je M. Neton et comme s’il estoit aisé de tiren ces methodes des leyons M Barroir. Grand les choses, sont faites il est aisé de dire. et nos hoc potera mus du uuim um eeei uin Wnllntt un m Les choses composées ne sçauroient estre l’osprit humain de bien démelces par l’esprit humain sans alde des ca- santemme ave racteres. Je suis bien aise aussi devtoir enfin le déchifrement des enigmes contenus dans la letre de M. Nerrton à feu chons. Oldenbourg. Ihais je suis faché de n’y point trouver les nouvelles Lumieres que je me promettois pour l’inverse des Fangentes. Car ce n’est qu’une methode d’exprimer sa veleur de l’oronnée de la courbe demandée perseriem infinitam, dont sçavois le fonds des ce tomps la, comme je témoignay alors a Mons. Oldenboux se Et s’en ay donné le moyen de puis quelque temps, dans les Actes de Leipeiu, d’une maniere assez aisée et tres univorselle est raisonnable de se servir de cette Hypothese, que les cour bures sont comme les sorces qui les produissent, pour avoir quelque chose d’apresté: mais si cela a assez lieu en effect, c’est ce que je ne voy pas ancor bien clairement. Et on se peut figurer des constitutions des cops il n’en iroit pas ainsi. C’est ce qui m’a rebuté de cette recherche Voyant que ma santé commence à chanceler, j’ay bien de la peine à me resovdre à des meditations, qui ne servent qu’à exercer ma M. Se nay pas même examiné la construction de la paracentrique de (M. Berno ulli m’estant contenté de donner mon analyse; qui est assez naturelle avec ma construction qui n’a besoin que de la rectification d’une courbe ordinaire. se suis de vostre sentiment, honsieur en ce que vous croyés que le probleme n’est pas encor bien resolu, lors qu’on ne fait que le reduire à quelque quadraturo. Ainsi la courbe dont la rectification est employée par M. Bernoulli à la construction de la paracentrius asses n’estant pas construite encon elle meme, est peu propre à la fin