# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0282 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0282?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 138v, page id DE-611-HS-3595205:0282 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=282 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000282.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de nous en forgeant une demonstration apparente, qui suppose adroitem ent ce qui est en question. Je vondrois, que vous eussies veulu nos donner au moins los conjectures sur les je voudrois seqvoir uu couleurs. et item quelle est vostre pensée de l’attraction que M. Meuton yeconnoist apres le P. Grimaldi dans la lumiere du a la p. 23) de ses principes. Item quelles sont les expenences nouvelles sur les couleurs que M. Nenton vous a communiquées t ess p si vous trouves apropos d’en faire part. Le crystal l’islante n’at nil rien fournis de particulter sur les couleurs Apres avoir bien consideré d le livre de M. Neuton, que doety cu de premi que j’ay ou à Rome pour la premiere fois, j’ay admire comme de raisoy quantité de belles choses qu’il y donne. Cependant vege’el je ne comprends pas comment il conçoit la pesanteur, il sembre que se lon luy ce n’est qu’une certaine vertu incorporelle et inexplicable. Au lieu que vous l’expli- ques tres plansiblement par la fec centei frgace dune matiere qui par les loix de la mecanique. Ii quand je faisois mes raisonnemens sur la Circulation harmonique, c’est à dire reciproque aux distances, qui me faisoit rencontrer la regle de Képler du temps proportionel aux aires, je yvoyois ette proprieté a admiub ce privilege de la circulation farmoniqs de cette espere de circulation, qu’elle seule capable de se couservi dans un milieu qui circule de même, de sorte qu el qu’un corps qui se nea circule hac moniquement, aver l odide quea meu ains ans le fluide, et que ’est et et d’accorder ensemble durablement je mouvement du solde et du fluidé ou ll’est. Et c’estoit la la raiton physique que je pretendois douner un jour de cette circulation les cops y ayant esté determinés pour mieux s’accorder x que le corps qui l’garde sa lieie preete es tout comme ensemble. Car la ircule P. 89 precisement la force de sa direction precedente tout comme s’il estoit mû dans le vuide, par sa seule impetuosité jointe à la pesanteur. Et le mêime corps aussi est mû dans l’ethet comme s’il y nageoit tranquillement q sans avoir aucune impetuosité propre ny aucun reste des impressions pre- cedentes et ne faisoit qu’obeir absolument à l’ether qui le environne, quant à la circulation. (le mouvement paracen trique mis à part. ) core seleye estoit attache ab Car comme j’axois monstré dans la figure des Actes de Leiptiys au mois de feurier 1689. on peut concevoir le mouvement =M3MI du mobile qui circule harmoniquement composé de deux manieres s car la droise M qui represente sa drectr que la circulation D,. M2, D2M3 estant harmonique, et M3. L parallela a MM O. M2 rencontrant la tangente an directio precedente M.. M2. prolonguée, en L. alors xMT. L est egale a lors. est egale a M. (on G. MI le graveur à oublic la lettre G entre T2 et M2. marquée dans ma description) Et par consequent te même la dircction nouvelle M2. M3 peut estr peees est composée tant de la direction precedente M2. L jointe à l’impression nouvelle de la pesanteur, c’est à dire à LM3 ou bien dela c comme s’il n’y’avoit point qua bien de la velocité de circuler de l’Ether ambient, DI. M3F jointe à la velocité paracen trique dejar 4quise, M2. D, Mais quelque autre Circulation qu’on suppose, le corps sardant l’impression precedente M M2. L ne le tourbillon ou l’Ether ambiant luy voudra prescrire, ce qui fera naistre un mouvement detere uns livre à deux preds, d’ou il s’ensuit que les forces font les absolues sont pourra pas garder observer la loix de la circulation D1. M3 que comgeist te costers raprieses Ces prpur lecape ciatis Ton atraction excelleut Zon impression NI. A M. M2. en propression harmones H en progressien quelconque