# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0285 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0285?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 140r, page id DE-611-HS-3595205:0285 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=285 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000285.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. delicates, par exemple los que 105. il prrten prouver qu’il n’y a pas moy en de Trouver une ovale a vout ou puisse trouuer la quadrature generale du indefine. Mais seesge sa demonstration prouve trop. et si conosoient fornoit une sausse ovale composée de ptes parties paraboliques, ele deuuroit aussi avoir lieu cependant il est constant sa dem que cette fausse ovale est mesurable. il me semble aussi d’avoer oui parlé, ou la quelque chose des perles de M. Slusius dont son donne la quadrature que jugés vous, Monsieur de l’explication du flux et reflux donné par Mons. Nenton, et vous paroist il raisonnable, que les queues des Cometes soyent effectivement une matiere poussée hors de la Comote à des distances immenses et qui ne laisse pus de suiure sou nouvement. Il me parsist plus probable que ces queces ne sont que des ef effects effects optiques comme l’arc en ciel. M. Weigel Mathematicion de jene nous asseure d’avoir remarqué quelque chose de semblablet dans quolque planete, ce me semble. Et depars MMons. Sturmins professeur des Mathemaliques à Altors a remarqué dans le soleil et dans la Lune puisque vous aves parté Monsieur avec Mons. Cassini a be M. Nenton l’année passée, je voudrois bien sçavoir ce qu’il a repondu aux objections des f s avans que lous lui aures peutestre fait de bouchesur quelques eadroits de son ouvraye. sie le sien Tout ce qu’on en peut dire de plus avantageux, c’est qu’il faut l mettre aupres du vostre, et tous deux cpres de des Cartes. Cur il faut auover, qu’inapres avec cet la mort de ce grand homme, il n’y a quevos ouvrages qui ayent poussé plus avant l’explication Mathemitisve des Effects de la nature. Car poc pour ce qui est de M. Boile quelque habile quil soit d desexmais ordnainement decouvrr des experiences excellent qu’il soit en matiere d’experiences il n’en tire que cette quiloes conclusions gererales deja connies sçavoir que tout se fait mecanique d’une maniere mecanria Mais l’importance est de expliquer les ressorts . Ua Ecossois nommé M. Stear avoit donné une physiologre il y a quelquues années ou il pretend d’avoir eprraus, que qu’une flecte dans le ouide ne reçoit presq point d’impression de l’arc, cel que j’ay de la peine à crorre, et je ne donte ponit que vous n’agies. et si cela estoit les moulres de poche nn’ iroient pas bier dans le ouides puisque le balancier ne receuvroit gueres d’impression. Cependant il est estrange de voir avec combien d’asseurance Mons Stear nous debite son expertence. Araut que de fiuir je vous diray que je mn étona q Apropos de M. Boyle je n étonne que tout le monde luy attribue la Machine du Vuide qui est de MGericke, dont M. Gericke est l’inventeur, Tout ce que M. Boyle y peut avoir adjouté ne pouvant corpister que dans la et que M. Boyle a seulement rendue plus commode tout an plus. jel ’esonne aqu’a je voy que la même chose estarrivée à vostre Snellius, premier inventeur de la veritable loy des reficutions qu’on des Cartes Mon Mons. Vossins qui a un le . de Suellis en parte d’une maniere qui me fait souhaitter de sçavoir par quelle voye stoit arrivé à s conclusion. Je mn’imagine pourtant qu’il au saivi le même attribue eependanta snellius Je ne sçay si un Ecossors nomme Mons. Steas est ao en Hollande il avoit donné une physiologe ee il y a chemin que M. Fermat. quelquesminees, ou il pretend d’avoir eprouvés qu’une fleche poussée das le bulde it de son are n’y reçoit presque oine d’impression ce que j’uy dela peine à crorre, et si cela estoit, les monstres de poche non n’iroient pas bien dans le vuide puisque le salaucier ne receauroit gueres d’ingression. Hoc nondum scripsi ut nec quod lineam psa projectiane a Ventono non assignatam Vous redeni vid ascripta ad fine pagmae procedentis honneur depuis. Quant queae est ultima alterius plagula qua est pi nisqua est Epistola longior ubi de Motuet plunetam mis dans le joupant du Man ibesz. la relation d’un phenon termineux pui paroist dans le ciel, qui a quelque rapport avec les queut des cocurtes et selon es gervatibus continuees par M. Facio daillier, unses dans la Bibliotheque univer selle Octib. 1686 il parvist que lla mactere du phenon est repandue par le plan de l’Elliptique ou region planetaire. Ce qui confrn incor l’apparence d’une natiere qui caircule avec les planetes. Quad mum detivais j’ay tousjours du penchant à croire que la variation de l’éguille aman téc a une cause reglée, quand ou la decollurtra un jour, elle servira encor à mieux connoistre nosre Systeme. M. Nenton a y a pas touché je ne donte point que vous n’y aies pensé Monsieur, et je souhaitterois d’en sçavoir vostre sentiment et à hepler qui s’est avisé le premier qu’on pouvoit expliquer la pesanteur par la force que les corps cirulans l’effort que fout ces Corps circulans de s’eloiqu du centre pensée dont M. des Cartes s’est fait a Suellius je voy que M. Vossics qui avoit vu son Manuscrit lantause del la varialion