# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0293 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0293?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 144r, page id DE-611-HS-3595205:0293 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 145v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=293 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000293.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Consieur e Suis bien marri de n’avoir hceu la nouvelle obligation que je vous avois apres taut d’antlennes, que par vostre lettre de Voobourg du 24 d’Aoust. je me suis d’abord informé ou pouvoit estre devenu vostre paquet, et enfin on me l’a aporté il ya qu semaines. je vous exdois remercier de toutes les manieres. Vos presens me sont pretieux, et je puis dire que celui que vous me fistes à Paris de vostre excellent ouvra ge sur les pendules, a esté un de plus grands motifs desprogres que j’ay peutestre faits depuis dans ces sorté deseiences. Car m’efforeant de vouloir entendre des pensées qui passient de beaucoup les connaissances que j’avois mis alors en ce matieres, je m’estois enfin, en estat de vous imiter en quelque chose Apres cela vous pouves juger quel estat je dois faire de cequi vient de vostre part, puis que cela me porte tousjours des lumieres. Et rien n’en avoit plus besoin que la lumiere même. Quand vostre traité sur ce sujet ne me seroit venu que par les voyes ordinaires des libraires, je ne l’aurois pas moins consideré qcomme une grace que vous m’auries faite; le bien que vous aves fait à tous, touesant plus particulierement ceux qui en peuvent profiter d’avantage par le goust qu’ils prennent à la matiere. Maintenat que vous m’envoyes vous mêmes vostre ouvrage si atlendu depuis tants d’années cetle distinction favorable m’oblige encor plus etroitement et me fait joindre la reconnoissance que je vous en dois, à celle qui m’est commune avec tout le geure humain, dont vous augmentes le veritable threson par vos decouvertes importantes; quoyque le nombre de ceux qui en puissant connoistre le pria, soit medivere. je me scais bon gre d’en estre. ille se profecisse