# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0311 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0311?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 153r, page id DE-611-HS-3595205:0311 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 154v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=311 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000311.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fandver 27 sammem onsieur je n’ay pas osé vous importunes trop souvent, en écouvant lettre sur lebtre Comme eje de plus j’estois lieu fors Vous aures la conte, al dexerser mon silence cay outre que depuis ma detraier en esu jec seut hae j’estois bien accable cayant este cesendant d fois à Wolfenbutel, et une fois a Hildes heim pour chercher des memoires Historiques, et ayant lrepondu à plus de 40 Hention lettres, dont la plus part de mandoient quelque application j’ay jugé par la vastre du y de decembre que je n’estois pressé au. I est vray qu’il y avoit un mot dans la vostre, qui m’avoit tenté de repondre sur le champ, mais j’auois peur de vous importunen troy souventu mais qay eru que tors que vous sur le champ, mais j’ay cou q qu’il ne falloit pas écrire pour cela seul. En effect j’ay esté le plus surpris du monde de vous voir capable d’un soubson aussi mal fondé que l’estoit le stre reluy qui paroissoit, los que pous s trouver mon excuse merveillense. Mais Monsieu il n’y avoit point d’excuse. Monsieur et jene pouvois pas en faire d’une chose, ou je vous asseure encor d’avoir eu aucune part. N Ces Messieurs de Leiphiys, ont mis dans leur journal ce qu’ils ont tromme dit de la 2de partie de vostre ouvrage, ou est l’endroit dont vous vous plaignés, san avant que l’eusse, seu, ou vi, ou y contribue j’avois même dessein de leur envoyer quelque cos, petit discours pour à l’occasion de vostre ouvrage, pour faire voir comment en aucune façon. pour estre mis à la suite de ce qu’ils en diroient, et pour comparer ce que vous et Mons. Neuton avoit dit de la resistence du milieu, avec ce que j’en avois public. Et je suis asseure que vous n’auries pas en suset de vous en plaindre. Mads il in estoit plus tem Mais j’appris qu’ils avoient differay, a une autre ’avoit déja depeché Vostre ouvrage, et je l uxieun occasior, pour voir premierement ce qu’il en enfent dufoientje suis bien ase si je ne vous houvorois pos autant que je fais je negligeris une accusation qui n’a pas le moindre fordement Car je ne voy pas ce qui vous a pu mouvoir y ne pes l pas adjuter foy, à ce que je à une chose de fait, dont je vous avois asseuré. Mais vous epimant, autant que je dois; je suis bien aise ecer et hain de qec ae car. ’est une lettre de Mons. bus vous Menten professeur de Leiphius quela d ps de por les Actes l s datee 0 du 28 d’octobre vieux syle, lors que leur Mois de Novembre estoit deja emprimé, (car il paroist le premier jour du mois) je lan avois s, écrit, que je n etouvois qu’on n’avoit pas encor in il me mande (sur ce que je l’uy avois écrit à l’occasion de vostre lettre qui s’étonnils il leur sience) que parte de vostre ouurage. Il repond ous vous vous ’en trouverois aut relatioy convenable dans les mois d’octobre et de Nvembre il adjonte e Wentulhobnsus (Non ds hron Hugenii, buch. med Wlo Mzherr in den october und November Actorum gebusrende relation findus) il ad joute que cette fois leur Novembre avoit esté acheve trois sepa sermaines plus tost qu’à l’ordinaire penten, pe et vous aurés si vous en resires l’original, je lest vous envoyeray pemarquen aisement que ce qu’ oa y dit du consentement de postre series, avec celle que j’avois donnnée ’y a plusieurs années estaut manifestement erronée, ne pouvoit estre attendu moy. Mais toulce proces importe bien peu; tar omnine qu’a voi l’equation de Car vous ou moy nous n’avions qu’à voir l’equation d la courbe pour connoistre la series et vous, n’avies ne l’avies reduit à l’Hyperbole fait que sur la demonstration de Mons. Nenton au lieu, que je l’avois immediatement ut iniperd amntu t tes s es tae b avoient esté differées, et diest teulsuto tupman. sraibus uut Exgrinissus busstabus je feray temoigner le contraire, comm se vouslais promis