# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0324 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0324?run=74 # Title: LBr. 437 · Huygens # Folio 159v, page id DE-611-HS-3595205:0324 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 156r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3595205&page=324 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3595205/jpgs/default/00000324.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 122 lines, status machine # Lines: 122 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mour ce qui est de la raison pourquoy la peseuleur oit seu raison recipioque des quarrés des distances qui merite ereu l’estre chierdhe comme vous dites p. 160) j’avois oublée den ettre quelque choses dans les Actes de Leiphigo je l’avois conue à imitation de la lumiere, vous sçaves que les il corps sont u illumines en raison reciproque des quarrés des distances du point luminea e sorte que concevant des rayons attractifs, semblables à ceux de la lumiere, la même demonstration a lieu. Quand je parle d’attra tion je parle en Mathematicien, et non pos en physicien, et je ne ne pas que l’attraction se fasse par ume pression. Car on peut concenoir me may matr eq des rayons de une matiere qui fait effort de s’elbigne du centre, et quui par consequent est attractioe li l’egard de la maliere ’ou concenoit non seulement les grands corps mais enor leur parties notables avoir une espece qu’elle spousse vers le centre de Courbition particulier, à penpres comme vois dongés des ondes particulie à chaye point du nayon de lumiere; ou pourroit auver parlà l’Hpothes socendoit de Mons. Neutori, qui suppose qu’encor les planetes exercen une attractio et même leur parties exercent une espece dabbraction les unes sn les autres: de sorte que les Tambillons bien entendus servient plus utiles à M. Neuton qu’il ne pense Vous aves raison de Monsieur de direqué la seule etendne ne fait pas la e lence des la matiere. et, j’ay tous jours eru qu’ontre cela il fant cuus donner de la resistence. Mais je ne scay s’il est necessait de luy accorder une dureté. Mais je ne n’avois pas eru qu’il estoit necessaire de luy ro u apud autsipbitiod so qutbu Coperiant auam Augois considere lEoifornit dela mmatiere en elliment, et die detisgeu biltetes ipeisi i commo commes bss get le monlagne differentes est ce qprogres infini Peurer une close dont il est impossite e oncenour l’ape qu’il y ait d patits corps des atdines aufi quise aussi peu convenable de eroit niment das que des montagnes infiniment duns; d’une durete infinie etequ’il n’y peut avoir de raison pour voy es te indisollibilite ne spasse par une certaine grandeur de cette perfaite durete soit propre à une certaine grandeur satre depeusi me paroist. pas possible de entre raison anois encor d’autres larson et je pe voy rien qui nous oblige de l’admettre qu l’avois eu du c pauchant autre fois pour le vuide et pour les Atome, qmass plusieurs raisons n avoient fait croire depurs que ce poste n’estoit telt controverse n’est pas fort importante pour expliquer les genomenes de la nature. pourveu qu’on pas tenable. Copendant j’avone, qupatu ne me reste Monsieur que de parter que des problemes de les conbeha nemette. padmelte point de grand unise data Tangentium avoues que je n’ay pas encor c perfectionné ma Methode faul Fonner mais je voy le chemin pour ylarriver et ce que j’ay deja me mene assez loin quisque von ne sereet au aussi vos le prolcemes pussi vos problemes, et in a suffi pour les solutionsque dons demandes. En reueg eleuce, ce Les combes que vous deman decele qui uadrature del’Hypeibole ou les Logarilhmes En voicy l’Equatum pour ume de ces courbes qui est plus simple que celle de l’autre. j’appelle A ABX, BC, y, DC touche la courbe ECF en C, et les points A, 1 d sant dx coimuae vous sçaves les acroissemens des de et dy les decro X +atdy = 2Xdy +2y dx les alemens es y. donc selon vostre dupin DB est à CB ou à y l demonstration ea est aisée car pat non calcul il s’ense de l’equation O que 3aadx raisa lculne le seit s opene gait d et qs’on ne cauroil grosseurs quesit a mnce raisor proprictte ne dems comme 2XKy -aaX est a y. B fa cul d l’equation transcendente differentiare, qui ne supprse que laquadrature de c’est à dire x es courbe 2aa - 2xy1 l’Hyperbole, sera telle 3 summ aa dx. + seeo aadu = 2xis r agux Ca on bien logarithmiquement 3 logar. _ X + log y = 2X7 Ja a XAX L auKas = 2X yayt 2Xy out enfin par des puissances transcendantes XXXI = 1XY on paisa soit l’anité XX = b -b go a le logaritims + aa dy = 2Xxdy +2ydX dont vous trouveres, c’est à dire Et premant ombient faisant xy = V, nous b Fainsi prenant les V à discretion on determine par la les X les V et les X estant donnes il est aisé d’avoir les pua ) X . ads lit nussi ca des grandes els at7e p X ut 1: ut vis ut 1:a, seu vices cenrt sun ut quadrata distantia viuul quadrata circulatio ut distanti recisproce ut distat isen vires niteriae mota sint reciproce ut distantiae, ed materia mota est ut quadrata comme des grands distantiam, ergo alb solute vis materiae moto est n crescit in ratione di fiarum Nam Syys ut 1: a M ut au ergosum Lea ut a. seu yyrum ut a seu quadruta quarttlatum mori unt cubi distantiam esi gy ut a. a generaliter yy ut Xa itaqe si jus ut a s yy ut 1. a, fiet x ut a in enfu ax ton r - b.