# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3596815:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3596815:0001?run=74 # Title: LBr. 492 · Königsmarck, M.A. # Folio 1r, page id DE-611-HS-3596815:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3596815&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3596815/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hanover 25d Auric 1695 Cadame Vous vous souvenes apapremment dAp de l’Apollon de Wolfenbutel ou vous esties la Muse unique. Apollan n’est jas seulement le Dieu des vers, il l’est encor des Herbes, et les anciens luy attribuoient egalement la joye des aimes, et la santé des corps. Vous n’estes pas une Muse oidinaire, et veus de memee it en est de même de vous Madame, ce n’est pas vous ne vous occup eulement des bornés oties bornés pas aux jolies borgatells de l’esprit gatant, ou les dames ont coustume de mettre le plus haut degre ce à perfection qui releve leur beauté. yan sutre que La nostre da naturelemens les atraits qu’elles eludient, vous et o aves le loisir, qu’elles n’ont pas de fourner l’esputt aux choses plus relevées. LHesteire, et les lanques, la nature même, la lesquelles curiosités, les orts et les et les scrences. t vous petappent poinl mêmes ne vous es happent point. Et je j’eu drois d’avantagt, si je ne me figumis de vous voir m’interrompre je voy que vous m interrompres la desus mt j’en dirois d’avantage, si je ne craignois, que si c’estoit ailleurs mais icy sçaches, Madame, que ce n’est apresent pas un Eloge, que ce que je qu’ane justification p y n’est pas un eloge, ce n’est pas une que pour cuhe trouver les raisons pon adsi pourroit de vous adresser une chose qui paroistre trop seriense pour une dame et trop peu sortable à une dame des Madame, I vostre condition Mais vous n avoveres, que la santé est la bate de l’spris de la le fondement de l’eo aussi bien que des science. Une petité goutte d’humeur maligné ut dans nos veines, peut pettre toutes nos perfections perte par terre, au moins autant qu’il paroist cer pa bas. D’ailleurs on me dit que vous alles faire un grand voyaye en Amajone que vous prenes part aux fatigues de la querre, et que vous accompagnés un grand teros. Con seroit allarmé pour vox à moins. vous j’avoue que vous pouvés porter avec vous toutes les commodités de la vie dont on jouit chez soy, mi et si vous esties aussi asseurée, de vous A Madame la omlese de gnigsmare Konipmnt An srasn Aucrorav. le plus souvent =sont contraintes adiminement etudier Fque cela regarde qui en fait le sujet à la façon des eAmazonesa