# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0121 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0121?run=74 # Title: LBr. F 4 · Caroline # Folio 61r, page id DE-611-HS-3617509:0121 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3617509&page=121 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3617509/jpgs/default/00000121.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cela doit etre, jointalalettre de Madame la princesse ). Galles ecrila P. s.. Il12 de May. 1716 Jous ceux qui sont pour les le vuide s se laissent plus mener par l’imagination que pour parla raison. Quan j’etors p jeune parson se lonna aussi dans le vuide et dans les Atomes l’imagination etoit riante;on borne la se recherches, onfipe la meditation comme avec un clon, gudo Vleus X1, P. 102) Un non plus ultra on croit avoir trouué un res no non plus ultra les premiers Elemens, nouptus ultra Nous voudrions que la nature n allai plus plus loin que nos et la gandeu et la Majesté de del Auteu des choses. Le moindre corpusente est actuellent qu’elle fut finie comme notre esprit: mais c’est ne point connoistre Vouloir du vuide dans la nature, c’est altibuer à Dieu une productintres, iimparfaite: c’est ridter le grand pprincipe de la necessité d’une raison suffisante, que bien des gens ont en dans la bouche, mais dont ils n ont point connu la force; comme) hy monstre dernierement, en faiscul voir par ce principe, que espace n’est qu’un erdre des choses, comme le temps, et nullement un Estio absolu. Sans parter de plusieurs autres raisons contre le vuide et les Alomes. t je marque en voicy celles que je prends dela pelfectior de Dieu, et de la raison sufsante posons un je ts que toute perfection que Dieu a pu a pu mettre dans les choses, sans deroyer aux autres perfections qui y sont, y a ete mise Ot et tigurons nons un espacet vuide, Dieu y pouvoit matipre subdivis, a l’infini meltre quelque Eose sans deroger en rieu à toutes les autres choles. donc il y a mise. donc il n’y a point d’espace enlierement vuidet dons tout est plein. Vidius cla peci Le meme raisonnement prouve qu’il n’y a point de corps corpuls corpuscule, qui ne soit dubdivise. Voicys j’auta Ra eniore l’autre mnisormement pris delu raison su necessité dune raisn suffisante pour quoye la mate tout seroit il pleiu jusque’à cerpoines bornes, pour quoy ne point continuer. Quer principe es il n’est point possible de determiner la propartion Dquilqus ait un principe de determiner la proportion de la matiere au vunde do vuide un plein. il faudroit dire que l’un fut egal à l’autre; mart comme le plein et p On dira pentetre que l’un doit etre egal à l’autre, mais comme le la matier est plus par faite que le viide, A la mison vent qu’on observe la proportido geometuques e et qu’il y ait s’autant plus de vuide plein qu’il merite d’etre preseré, Mais per Iain si il n’y aura point de vuide du tout car la perfection de la matiene est à celle du vuide, comne quelque chose à rien. Il est est de mêime des Atomes, quelle raison peul on assigner de borner la nature i quesue dans le progrés de la sub division. Fictions purement arbitraires et indignes dela vrage philosophie. Les risons qu’on alleque pour le vuide ne sont que des sophismes mais la roison me ramena et contient un monde de nouvelles creatures, don dont lunive dont in manus vervit si ce corpuscale eto in Ametom Atome fan cest a sire un corsic fontim tout d une pier sans sulcivision. Tont de même entierement quelque petit qu’il soit quelque petit qu’il soit on d rempli