# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0147?run=74 # Title: LBr. F 4 · Caroline # Folio 74r, page id DE-611-HS-3617509:0147 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3617509&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3617509/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. stadame londrant tont ce que j’apprends d’agreable et d’avatageux. V. A Royale, et Monsus le prince me donne un sensit lev. Un nomme M. Clement, que j’ay connut secretaraee delMmbassade Angloise à Vienul, et que j’astronne tres bien intentronis iieerit enceptermes, t is berus remarkable to see, horo much the courteons aud affablebe traviour of their Royat Higinesses at Hapton const has geind upua Rerple ot ull the Corintrus rouu; totro dagtus flock in multitut esto see them, aud returu extreculus satisfict wichathe literties allorod ttem to gratisus theri curiositus a qui fait la gracede leurbaner on ma dit que des jncobites, quion avoit pa ont este si charnues, qu’a leur retour clez lvirt dechore le ponrtrait du pretendant espere que dans peu V. A. Roy ale I dumera pacor un coup mortet e an mauuais parti Apres cela, vous n’avies si Madame qu’a faure lyaues votre aocc toute la jeune cour qu’à faire le tour res provinces pourys étendre vos conquestes et ramener les esprits; on dit des à que ceux eri tempde este denslabelle saisum d opford comment à faire poenitente. Il ne leui sera point aisé de remedier ilux mans qu’is ont fait: mais ils pourront cesser à en faire, et se touner peme d à faire des fruits chasse de rop potre jeune prime lcy vons fait ausidés conquesles 176 comme pere et mere. Tous les Anglois qui lout vn, en partent charmes. M dignes de leur penitence hon monstraylaer a M. datrimple Ecossois, un viena diplomes en originat ecrit ertetres faitia Rome dor sur d parchiuli de purpre, en (an 972, C’est à dire ily a 744 ans, t conteur encor bien conservé ou on qui contient le donairsne que rempereur olton. 1. Constiue a son en 19 Eponse. M. d’abrituple mernt raconte, qu’on cevoit partes eusa presence chez le senne prince, et quelquen de la compagure ayant aqual rt s le jenne prince racconte lachole, sans ponvar nommer cette primesei en aorit dabero suggere nom, disant que destort Treophane princesse de Constantimiple. Mars ses maneres obligeautes le font encor plus aimer, que son avo savoir ne le fait admirer. Il avoit dit à M. dazipple pressa partir, qu’il n’avoit ete est davantage,si qu’un uomentet quil seroit bienaisé de le voir ec et la dessus M. datrimpee Carreste encr q lefe els jours. Quand M. Clement, dont j’ay parté cydessus, puit conge dicy lig luy dit je suis faché que nous ne pouvons pas bien converser ensemble, carch. dlementaboit dela perne que cet nimuble princa à parter Frengois, ’an il’est effectirement facheux que ceprime i seper quil nese peut pasencorbien exticer en Holois comme il Voudroit. Cre spere qu’unu remediera ces stmours de salitbre souti porent pourroient donuer matiere aun Romem philo sophique quoququ’il m’ait quite pour M. Nerdton jere laisse pasdele plainore or je e prusse que louer l’Amobrssadrice. Je ne croyois pas que les lorteges fait qu’i fut permis en italie, defarre cortege aux dumes dans de telles circoimstances. Si litm- est vinus quo ine anis bassad eur ne seu fache point, il fant qu’il croye que les philosophes font sans consequeme Ous sans doute ceux de mon age. ien rehura conte notre Eylise Anglbise part aujourdtus dans la personne reM. Blackibura Chapelain du Roy, doyen d’Exon il a reputition de blen procher, ut d ailleurs il ne manque S a nato paretes ser vet in tate aeeriu