# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617509:0195?run=74 # Title: LBr. F 4 · Caroline # Folio 98r, page id DE-611-HS-3617509:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3617509&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3617509/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fictrao madame dous vous etonnes Madame, que dit, tout protestant que je suis, i iar qui une lne espece de perificatiuri ou si vous voules Mae de pargatoire parvist necessaire pour la perfection des Ames. Mais qui qu’y at- il qui empeche que dans certaines Ames heureuses ce purgatoire Greseele ne soit un plaisir. Les Romains et grecs se servoient tous les jours de leur bains, qui avoit beaucoup d’agrement. de Apres cela ils se faisoitit frotter avec de l’huyle Si quelque bel Angé vous rendoit un office pareil Madame, en series Vous fachée. Silloc pe Veu tarese que Virgile, qui vous n’est point nconnu met deux purifications l’une par sortesde eau, l’autre par le feu. infectum olditur scelus aut exuritur igni aricien poete Chrestien, l’occideut de figurer de son temps avec ce que les chyruistes appellent un Ban- ic est miter aouse e arsteablement Mar J0 philippe II. puissant Monarque des Espagnes, estant sur le point de mourir apprehendoit eau et le teu terriolement e feu du purgatoire. On l’appiend par le recit que que son confesseur a douve de ses et heures dernieves. Ce confesseur luy ruit on r’esprit en repos, en luy eitant des auteurs graves, qui son tenoient que les Ames estoient ravies de leur purification et ne voudioient pas en re dispensies. Sil avoit (a que cuprineea Electorale Laru